mardi 19 mai 2015

STRIKE COMMANDO (1987)


Que sont devenues nos glorieuses années 80 ? Cette période idyllique pour le cinéphile où les vidéoclubs, lieux où l'on trainait ses guêtres des après-midi entières à baver devant les alléchantes jaquettes qui ornaient par millier les étals, poussaient plus vite que des champignons. Il faut bien dire que la matière première ne manquait pas en ce temps-là; entre les majors qui proposaient les "gros titres" du moment et les autres éditeurs à moitié chtarbés qui n'hésitaient pas à mettre sur le marché tout et n'importe quoi, le client n'avait que l'embarras du choix. Les Delta Vidéo, Carrere ou éditions du Tigre... combien de VHS destinées à nous autres amateurs de cinéma bis ces boites-là ont-elles sorti durant toute cette décennie ? Combien de séries B décérébrées, de nanars navrants et hilarants, de curiosités en tous genres ?
Des milliers je dirais et devant ce chiffre approximatif je pleure de tristesse à l'heure où le support numérique n'arrive plus à trouver preneur et où nous sommes contraints d'aller chercher à l'étranger les bandes que l'on aimerait bien voir dans notre beau pays si hermétique culturellement (du moins pour ceux qui ont encore cet amour du support physique). Loin de l'aisance apportée aujourd'hui par le net, les années 80 obligeaient le cinéphile à bouger son cul jusqu'au vidéoclub le plus proche, lui permettant par la même occasion d'admirer les affiches pétaradantes qui trônaient ici et là et d'essayer d'en soudoyer une ou deux auprès du maitre des lieux quand celui-ci n'en avait plus l'utilité. Ah, pour ma part j'en ai claqué du pognon dans ces lieux de perdition !
Quand on est ado et qu'on découvre le cinéma fantastique comme ce fût mon cas on a envie d'ingurgiter le plus vite possible toutes les K7 qui s'alignent devant nous, et tant pis si la moitié d'entre elles sont de grosses merdes qu'on a loué seulement en se fiant au visuel.
Car malgré tout, une grosse merde, quand on la regarde entre potes, on lui trouve toujours quelque chose de sympathique, et ce même si le degré de nullité prête plus à rire qu'à frémir.
Moi ma spécialité c'était le cinéma fantastique italien (j'en vois déjà en train de s’esclaffer: "ah ben on aurait jamais deviné...") et la moindre nouveauté du genre en VHS finissait inévitablement dans la gueule de mon magnétoscope: Virus Cannibal Holocaust, L'Avion de l'Apocalypse dans l'Océan rouge, les Prédateurs du Futur de l'an 2019, Killer Crocodile contre les Hommes-poissons, Le Requin Mord au Large et les Rats à Manhattan, etc... la foultitude de titres m'emmêle les neurones. Principalement cantonné au gros rouge qui tâche, je mettais plus ou moins à l'écart les autres styles sans savoir que la majorité des réalisateurs qui signaient les bandes que je visionnais à longueur de temps opéraient non seulement dans le registre qui m'intéressait mais aussi dans une multitude d'autres.
Je les voyais bien tous ces ersatz de blockbusters qui florissaient pêle-mêle au vidéoclub du coin, tous ces copiés-collés d'origine transalpine qui tentaient de grappiller quelques billets sur le succès de tel ou tel film à gros budget; les petits frangins bâtards de Mad Max, les poiscailles en carton clones de Jaws, les droïdes tuyaux de poêle qui voulaient envoyer R2D2 à la ferraille, les serial-killers encore plus mongolos que le fiston Voorhees, les barbares d'opérette et autres bidasses trépanés partis chasser le viet aux Philippines.
Les coupables ? Des mecs du nom de Sergio Martino, Lamberto Bava, Joe d'Amato, Enzo G. Castellari, Luigi Cozzi, Ruggero Deodato et surtout.... surtout.... surtout Bruno Mattei alias Vincent Dawn. De tous les metteurs en scène italiens c'est probablement lui qui le plus s'est donné corps et âme à cette mode du copié-collé cinématographique.
Suffit de voir sa filmo:

- 1977: Nazisploitation avec Hotel du Plaisir pour SS et KZ9-Camp d'extermination.
- 1980: Nunsploitation avec L'Autre Enfer
- 1984: Madmaxsploitation avec Les Rats de Manhattan
- 1988: Predatorsploitation avec Robowar
- 1989: Terminatoraliensploitation (ouais ça commence à être dur là) avec Terminator 2/Shocking Dark.
- 1995: Jawsploitation à retardement avec Cruel Jaws
Et beaucoup d'autres encore que j'oublie de citer ici.

Mais il y a en tous cas une merveille signée par le bonhomme qui mérite que l'on s'y attarde plus longuement. Un film symbolique de cette défunte ère où la VHS était reine, qui découle directement du succès de Rambo 2 et qui s'intitule Strike Commando. Un machin que j'ai découvert il y a seulement quelques semaines et dont j'ai encore un peu de mal à me remettre (merci du cadeau Philippe, je te revaudrai ça).
Attention: débranchement du cerveau fortement recommandé sinon ça risque de piquer dur aux étiquettes.


Afin de mettre la main coûte que coûte sur un dépôt d'explosifs planqué dans un village Viêt-Cong, le colonel Radek envoie au casse-pipe un commando d'élite placé sous ses ordres. Submergés par l'ennemi, les bidasses sont tour à tour abattus et leur chef, le sergent Michael Ransom, est laissé pour mort dans une rivière. Ce dernier, dérivant au fil de l'eau, est recueilli par des villageois vietnamiens qui voient en lui un éventuel sauveur face à la menace russe qui pèse sur eux. Bien décidé à leur prêter main-forte, Ransom leur promet de revenir les chercher une fois qu'il aura regagné sa base et obtenu des renforts. Mais une fois sur place, il se heurte à nouveau à l'hostilité de Radek qui lui propose d'accomplir seul sa mission et de prouver par lui-même la présence de troupes soviétiques dans la jungle.
De retour au village, le sergent va très vite s'apercevoir que tous les habitants ont été sauvagement massacrés par les hommes du terrible Jakoda, un soldat russe particulièrement sadique.

"- Beeuuarrghh... si vous approchez encore les niakoués, j'appuie sur le bouton marche de mon magnéfotone 
qui va vous balancer plein pot dans les esgourdes le dernier tube de la mort de Brice Conrad !
 - Leculez ! Leculez ! Ye le connais il va le faile ! Il est complètement con cet amélicain !"

Avant toute chose parlons du casting puisque c'est assurément le point fort de ce film; Mattei ayant frappé très fort dans le choix de ses acteurs. Dans le rôle de Ransom on trouve le blondinet musculeux Reb Brown, le Captain America version 1979 aperçu également dans des trésors comme Yor, le Chasseur du Futur d'Antonio Margheriti ou le Hurlements 2 de Philippe Mora. Comme son confrère Rambo (Rambo/ Ransom... toute ressemblance n'est que pur hasard ?), Ransom est considéré comme le super-bidasse de l'armée américaine, le mec redoutable capable de dessouder à lui seul tout un village de viets avant que ces derniers n'aient le temps de lâcher leurs bols de riz. Adoptant un look quasi-identique à celui de son copain Sly, il passe la majeure partie du film à se balader pétoire au poing et bandeau serré autour de la tête. Seul petit problème: il oublie malheureusement de le desserrer ce bandeau, ce qui lui bloque régulièrement l'afflux de sang vers la matière grise et lui occasionne de sérieuses surchauffes cérébrales. Ben oui, sinon pourquoi qu'il passerait son temps à beugler comme un goret notre troufion ? D'ailleurs ne dormez jamais à ses cotés, vous risquez l'infarctus au moment du réveil.
La preuve :
"Hé Ransom, tu dors ?"

"Beeeeeeuuuuuaaaaaaaaaaaaaaarrrghhh"... un mot que semble apprécier notre blondinet puisqu'il l'utilise à tout bout de champ sans raisons apparentes. Enfin j'exagère, entre deux braillements il arrive quand même à formuler quelques phrases que l'on croirait tout droit sorties d'une pièce de Shakespeare : "Enfoirés de vietcongs, je vous aurai salauds", "Ouah, y m'a fait peur ce con", "Comment on dit au revoir en Russe ? Auf wiedersein ?"....
Bon ok, le doublage français y est peut-être pour beaucoup mais on se demande quand même comment ce gars-là peut être considéré comme le meilleur élément de l'armée ricaine. Franchement ça fait peur et on comprend un peu mieux la débâcle que fût la guerre du Vietnam avec des bidasses de ce calibre. Vous ne me croyez pas ? Prenez cette scène mémorable où Ransom, assoiffé de vengeance, débarque mitraillette au poing dans le village de Jakoda et canarde comme un malade toutes les maisons vides qui se trouvent devant lui, le tout en beuglant un "Jakoooooooooooodaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!" tonitruant histoire que tout le monde l'entende bien. Un peu moins cons, les hommes du ruskov, planqués un peu plus loin, attendent que Ransom ait gentiment vidé tous ses chargeurs pour aller le cueillir comme une fleur. Si c'est pas de la débilité profonde ça, alors je ne m'y connais pas. Pourtant, cette absence d'encéphale lui permettra de résister aux multiples tortures que lui infligeront ses ennemis par la suite, prouvant sans l'ombre d'un doute que l'absence de neurones annihile totalement la douleur.

"Beeuarr.. sont cons ces ruskovs ! Je leur demande juste un cure-dent pour évacuer un poil de sconse coincé 
entre deux molaires et faut toute suite qu'ils en fassent des tonnes. 
Hé Jakoda, la taille des cure-dents c'est pour compenser celle de ta.... ?!"

"- Alors l'amerloque, t'en boirais bien de cette flotte hein ? Ben regarde ce que j'en fais ! 
T'as les boules. Hein que t'as les boules ?
- Beuh t'es con toi le gros. J'te rappelle que j'ai été élevé par des dromadaires et que de toute façon je bois plus 
parce que je suis obligé de changer de futal à chaque fois que je vais pisser."

"- Ne bougez pas pendant que je vous rase, monsieur Ransom. Il faut vous faire beau pour passer à la radio.
- Beuarr...vous me prenez pour un con ? Me raser pour passer à la radio ?
Qu'elles sont où les caméras de la radio ? Et je me suis pas déjà rasé ce matin moi ?"

Pour tenir tête à Reb Brown, Mattei a choisi le monstrueux Alex Vitale. Une véritable montagne de muscles grimaçante, un bovin élevé aux amphétamines qui ferait passer les frangins Paul pour des gringalets. Vitale, que l'on apercevra par la suite dans un nullissime Giustiziere del Bronx signé Vanio Amici, Robojox de Stuart Gordon ou Nella Terra Dei Cannibali du même Vincent Dawn, ne trouvera jamais de meilleur rôle que celui de Jakoda. Il se prend même pour le Jaws de la franchise James Bond en toute fin de métrage.

"Hé Ransom ! T'as vu la classe ? A coté de ça ce grand blaireau de Jaws c'est une lavette !"

"- Si lui il bouffait des câbles de téléphérique ou des squales, moi je peux croquer des grenades avant qu'elles pètent. Look !
- Beuuahh... t'es tout con le ruskov. Y sont pas bons ces ananas en ferraille.
  J'ai essayé d'en bouffer un une fois et j'ai perdu la moitié de ma cafetière. Beuah, ah, ah..."

 "Da, mais toi t'es une grosse buse. Tu vas voir comment font les pros.
    Gniiiiiiiiii !! Attends, attends, ça vient..... gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!!"

 SCHHBAAOOUUUMMMMMM !!!!!!!!
 "Arf ! Arf ! Arf ! Qu'y sont cons ces ruskovs !"

L'excellent Christopher Connely incarne quant à lui le salopard colonel Radek tandis que Mike Monty (rappelez-vous le vieux pervers aux serpents de The Jail), en sosie quasi-parfait du colonel Trautman, prête ses traits au major Harriman, le supérieur direct et ami de Ransom. Deux belles gueules de la série B qui pète mais qui restent toutefois assez en retrait face aux deux autres bœufs lobotomisés.


Avec un tel bestiaire on ne peut attendre que quelque chose d'énorme de ce Strike Commando et on est vite comblé au delà de nos espérances. Précisons que le scénario a été écrit par le duo infernal Mattei/Fragasso, déjà responsables des scripts de Virus Cannibale et des Rats de Manhattan. On est donc en terrain connu et on sait ce qui nous attend même s'il est impossible d'affirmer si Mattei, parti filmer tout ça aux Philippines, avait décidé d'en faire des tonnes de manière volontaire ou pas tellement son long-métrage amplifie à l’extrême tous les stéréotypes et les tics des sous-Rambo. Si vous demandez à quelqu'un de vous imiter John Rambo, celui-ci vous poussera à coup sûr un "Beeuargghh" retentissant et inutile de dire que des "Beeuarrgh" en question vous allez en bouffer dans Strike Commando. Tout comme les canardages dignes de ceux des chasseurs alcoolos incarnés jadis par les Inconnus, les cartouches ne devant pas couter très chères aux Philippines. Bref, ça mitraille, ça bastonne, ça braille et ça raconte des conneries... du pur film de viandard. 
Jouant la carte de l'action non-stop, Bruno Mattei lève le pied de temps à autre, juste histoire de nous offrir quelques moments de bravoure qui resteront à jamais gravés dans votre mémoire. Comme ce fameux dialogue entre Ransom et le petit villageois vietnamien agonisant dans ses bras: (attention il n'y a aucun bidouillage dans le texte ci-dessous)

 "Ils sont venus... ils étaient tlès nombreux... leul chef était gland...il avait une étoile louge...
il s'appelait Jakoda, amélicain..."

"Dis-moi... dis-moi... dis-moi encole Disneyland..."

"Y'a des tonnes de pop-corn tu sais... y'en a plein partout sur les arbres... oui plein...
et y'a des centaines de barbe-à-papa... et y'a aussi du chocolat et des bonbons...sniff...

"Et puis y'a ce génie dans la lampe magique... il nous accorde tout ce qu'on désire... sniff..."

".... ha non....."

"JAKODAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!!!!!!"

Encore une fois on ne sait pas s'il faut jeter la pierre au doublage franchouillard ou à Reb Brown mais jamais on n'a été aussi peu attendri devant la mort d'un enfant. Pire, on se surprend à pouffer comme des crétins en écoutant les conneries déblatérrées par le bidasse.
Autre exemple: le combat entre Ransom et Jakoda avec ce fameux coup de boule dont le bruit émis par le choc des têtes vides doit encore résonner au fin fond de la pampa vietnamienne... heu pardon, philippienne.

"- Meeuuhhh... Ranssooooooommm !!!!!!
- Bleeuuaarrrghhhhh... Jakodaaaaaaaaa !!!!!"
 SCHHHHBBBOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNGGGGGGGGGGGGGG !!!!!!!!!

Bref, Strike Commando c'est du gros délire comme seul Bruno Mattei pouvait nous en fournir; un mélange de testostérone à l'état pur, d'hystérie bestiale et de connerie profonde, le tout dans des décors exploités avec maestria. 
Un film tellement bête à manger du foin qu'il en devient instantanément sublime. 
Je défie d'ailleurs quiconque de s'ennuyer en visionnant cette merveille, représentante parfaite de ce que le marché de la VHS pouvait offrir de mieux dans les années 80.

Si, alléché par tout ce que je viens de vous raconter, vous vous apprêtez à chercher sur le web une éventuelle galette numérique de ce chef d’œuvre, laissez tomber; il n'existe à ce jour aucun DVD officiel de Strike Commando.

 "WWWHHHHHHAAAAAAAATTTTTTTTTTT ???!!!!"

Petite maj' : Le grand humungus nous informe qu'une version uncut de Strike Commando existe sur son blog à l'adresse suivante:  http://humungus-cinebisart.blogspot.fr/2013/12/double-programme-special-nanars-de.html?zx=ca6239c1ccf41c2d
Proposant aussi bien la VF que la VO, cette version nous prouve que le doublage français suit quasiment à la lettre le texte original. Magnifique !
Un gros merci donc à Humungus !
TRAILER

Reb Brown en 1988 dans Mercenary Fighters de Riki Shelach Nissimoff.
Un petit air de Strike Commando ?

12 commentaires:

  1. Etonannt que tu l'aies manqué celui-là car Delta vidéo l'avait quand même bien placé dans une très large majorité des vidéo clubs !

    Pas terrible, Z, mais pas chiant pour autant, il faut noter pour belle anecdote que Alex Vitale était en dans la vie civile...un chimiste qui tourna un peu ! D'ailleurs, sa carrière fut très brève car elle ne dura que 2 ans !

    Bravo pour ce Z !

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    1. Disons plutôt que le Rambo-like n'était pas vraiment un genre qui m'intéressait à l'époque... à mon grand regret aujourd'hui.

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    2. Moi-aussi je trouvais cela nul !

      Disons quand même que Robowar est la "suite" de Strike commando mais avec un élément SF en plus !

      Amitiés

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  2. "Dis-moi, dis-moi encore Disneyland". Putain j'en ai mal aux côtes! Excellente chro Jérôme, ton style à se tordre la bite de rire fait des merveilles avec ton ami Bruno... D'ailleurs, ma copine a certainement vu que je m'y intéressais de plus près grâce à toi et un autre ami (que tu connais bien) puisque j'ai cru comprendre qu'elle m'avait commandé le coffret zombies (La tombe et compagnie) pour mon anniversaire! ahah ! Bravo l'ami!

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    1. Sacré veinard que d'avoir une copine aussi attentionnée. Toutefois fais très attention au doublage de ces trois films qui risque de gravement endommager tes tympans si tu te les enfiles d'affilée (surtout LA TOMBE).
      Merci pour les compliments même si je ne vois pas trop quel est ce Jerôme à qui tu t'adresses (ma couverture serait-elle compromise ?).

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  3. Merveilleux cadeau que tu fais là car ce Strike Commando premier du nom est un chef d'oeuvre à part entière. Grandement grâce à Reb Brown, dont les Beuarg c'est biens véridiques dans pratiquement toute sa filmo, comme si l'homme ne pouvait s'exprimer autrement qu'en hurlant et en brandissant une M60. Ici il est au sommet de son art et il n'y a pas meilleur introduction que ce rôle pour quiconque ignore tout du blondinet meurtrier. Très sincèrement, n'hésitez pas à taper dans sa filmo qui tient du chef d’œuvre.

    Pour l'avoir vu en version anglaise (la "v.o. italienne" donc, puisque international), il n'y a strictement aucune différence dans les dialogues pourries et les tons complètement décalé. La scène de l'enfant qui rêve de Disneyland est tout aussi culte et on se surprend à hurler JAKODAAAAA avec Reb.

    Bref, j'applaudis, je tamponne "approved" et je ne peux que saluer ce choix ! Je vous conseille à tous Robowar pour la suite, par le même duo.

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    1. Robowar... une autre merveille qui mériterait d'être édité chez nous.
      Merci de nous avoir confirmé que le doublage français n'était pour rien dans la qualité des textes hautement philosophiques du sieur Brown.

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  4. Salut Oncle Jack ! Tu trouveras mon repack (avec celui d'Ultime combat) ici :
    http://humungus-cinebisart.blogspot.fr/2013/12/double-programme-special-nanars-de.html?zx=ca6239c1ccf41c2d

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    1. Génial ! Un gros merci à toi ! Je regarde ça rapidos !

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  5. le genre de film que l'on te passait au trois jours ^^
    Pour ce genre d'acteurs il y a koh lanta aujourd'hui.

    "Y'a des tonnes de pop-corn tu sais... y'en a plein partout sur les arbres... oui plein...
    et y'a des centaines de barbe-à-papa... et y'a aussi du chocolat et des bonbons...sniff...
    "Si tu est gentil je te ferais voir mon Mickey...."

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  6. A noter qu'il existe un repack d'excellente qualité de l'ami Humingus d'une version uncut de 1h43 et qui propose également un cadrage différent par rapport a la vhs française.

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  7. Je conseille le visionnage de la bande annonce en Français !

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