mercredi 14 janvier 2015

LE MASQUE DE SATAN (1989)


Un groupe de jeunes partis skier en montagne tombe dans une crevasse au fond de laquelle gît le cadavre de la sorcière Anibas, condamnée au bucher plusieurs siècles en arrière.
Pour avoir osé retirer le masque avec lequel cette dernière fût brulée, notre petit club de sportifs va rapidement sombrer dans la folie au moment même où ils parviennent à rejoindre un petit village perdu et à trouver refuge dans la demeure d'un étrange prêtre.
Celui-ci assure à David, seul garçon du lot qui semble avoir conservé toute sa tête, qu'il doit à tout prix empêcher le retour de la maléfique Anibas. Mais le jeune homme va très vite réaliser qu'il est particulièrement ardu de se débarrasser d'une sorcière, surtout quand on a une petite-amie qui se révèle en être la réincarnation.

                                           "- Bon Josiane, dans 2 minutes je nous considère comme définitivement perdus.
                                              T'es pas d'accord Jean-Claude ?
                                            - Mais non, regardez ! Il y a un paysan là-bas !
                                            - Tu fais erreur c'est un bonhomme de neige. Allez on est foutu.... à poil !"

LAMBERTO BAVA signe en 1989 ce remake actualisé du "MASQUE DU DEMON" en hommage à son père le grand MARIO BAVA, se basant toujours sur le conte fantastique de NICOLAS GOGOL "VIJ". Mais parler de remake n'est pas tout à fait exact puisque LAMBERTO lui-même, à l'origine  du scénario avec MASSIMO DE RITA et GIORGIO STEGANI, a affirmé sa volonté de ne pas adapter à la lettre le chef d’œuvre de son illustre paternel. Une intention confirmée par une interview qu'il avait donnée au magazine italien NOCTURNO :
"Comme le film de mon père, le mien se base également sur "Vij" de GOGOL mais je dois dire qu'il est bien plus fidèle au texte. C'est une histoire de tentations et de possessions de la  part d'une sorcière qui désire s'emparer de l'âme des gens. Il s'agit d'un film auquel je tiens beaucoup."
Et c'est vrai qu'il est différent de son modèle le film du vieux LAMBERTO, ne recréant à aucun moment l'ambiance gothique bien particulière du "MASQUE DU DÉMON".
Ce n'est pas plus mal d'ailleurs, puisqu'à travers une photographie magnifique et des décors de toute beauté il parvient à donner à son œuvre une atmosphère à la fois surréaliste, lugubre et macabre.
Le petit village dans lequel débarquent malgré eux nos héros est en permanence plongé sous une neige éternelle qui ne cesse de tomber, les contraignant à ne pas pouvoir quitter le refuge accordé par les seuls habitants du coin: un prêtre albinos non-voyant et son chien.
Sans oublier cette cathédrale de glace aux immenses piliers et à l'architecture singulière, un lieu qui semble avoir été érigé pour contenir les pouvoirs de la sorcière Anibas mais qui au final ne sert pas à grand-chose une fois que cette dernière n'est plus porteuse du masque en titre. Sa mise à mort sera, à travers une séquence onirique, le seul lien que l'on peut trouver entre ce film et celui de MARIO BAVA; Anibas connaissant un sort similaire à celui infligé à la diabolique Asa (BARBARA STEELE), à savoir un masque en métal enfoncé en pleine poire par un bourreau armé d'un maillet.
Eh oui, à cette époque-là fallait pas déconner au sujet des sorcières; suffisait de bouffer quelques cuisses de grenouilles pour se retrouver illico en train de frire sur un bucher.

                                                  "Bougez pas ma p'tite dame ! 
                                                   Z'allez sentir un léger picotement sur le visage et après ça ira bin mieux !"

                                            "Et voilà ! Alors z'avez rien senti, hein ?
                                             Pour la suite c'est pareil. Z'allez sentir une légère brulure au niveau des orteils,
                                             ça va un peu chlinguer le cochon brulé puis ça ira bin mieux !"

D'ailleurs en parlant de sorcières il y a un petit truc qui me chiffonne. Généralement ces vilaines mégères sont toujours représentées de manière assez peu flatteuse : vieilles, avec des verrues, un pif crochu, édentée.......; alors pourquoi dans la famille BAVA ont-elles toujours des physiques affriolants qui nous inciteraient presque à nous convertir au satanisme ?
La preuve :

                                                                                      Version BAVA Papa

                                                                                       Version BAVA Jr.

Pour succéder à la reine BARBARA STEELE, LAMBERTO confie le rôle de la sorcière à l'actrice italienne EVA GRIMALDI qui débuta dans un film de FEDERICO FELLINI (INTERVISTA) avant d'enchainer les rôles au cinéma, à la télévision et au théâtre.
Les habitués de ce blog se rappelleront surement de sa prestation dans le "PAGANINI" de KLAUS KINSKI où elle côtoyait la jeune et jolie DEBORA CAPRIOGLIO (alias madame KINSKI à ce moment-là) qu'elle retrouve d'ailleurs dans ce "MASQUE DE SATAN".
La belle DEBORA utilise ici son nom d'épouse et interprète la charmante vierge peu farouche SABINA, réincarnation de la vilaine ANIBAS (ben oui ANIBAS à l'envers ça fait........ LA MERE MICHEL QUI A PERDU SON CHAT... incroyable non ?).
Idéale pour apporter une indispensable touche d'érotisme, l'actrice vénitienne, qui commença sa carrière en se baladant déjà à poil dans le "NOSFERATU A VENISE" avec son mari, parvient à user (voire à abuser) de ses charmes tout en conservant une attitude et des mimiques de gamine innocente à qui on donnerait le bon dieu sans confession.

                                   "- Dis David, tu viens jouer au docteur avec moi ?
                                    - Heu... chais pas trop Debo. La lettre de ton mari qui me dit qu'il me fera bouffer mes testicules
                                      avec de la saucisse de Francfort si je posais juste les yeux sur toi me laisse quelque peu dubitatif."

Femme-enfant désireuse d'être femme-objet, elle va tenter tout ce qui est humainement possible auprès de son boy-friend pour que celui-ci la débarrasse de sa virginité (à croire que de fréquenter ce queutard de Klaus l'a métamorphosée en véritable nymphomane).
Désir personnel ou manipulation diabolique de la part d'Anibas ?
Ça nous ne le saurons jamais puisque, sous l'influence de la sorcière, elle va perpétuellement tenter le pauvre David pour que celui-ci cède au péché de chair, forçant le jeune homme à la tuer dés qu'elle prend l'apparence d'une vieille mégère décrépie quand elle est un peu trop excitée.

                                     "- Rhaaaaa ma beauté, j'attendais ce moment depuis si longtemps.
                                        Tes magnifiques pamplemousses me donnent envie de croquer dedans à pleine dents !"
                                      - Ouais ben vas-y mollo quand même !"

                                   "- Aïe ! Non mais t'es dingue de me mordre comme ça !
                                      Regarde un peu le boulot ! Des implants mammaires qui m'ont couté les yeux de la tête !
                                    - Bordel ! Bon... heu... faut que j'y aille...."

Ceux qui se sont déjà retrouvé au pieu avec des vieilles peaux nymphos qu'ils ont confondus en boite avec des playmates tout ça parce qu'ils avaient biberonné plus que de raison ne trouveront rien à redire à cela. Notre ami David ne se demande pas si lui aussi il n'aurait pas un peu trop abusé du bon vin chaud offert par le curé albinos.

                                                                     "Aaah David, fais-moi l'amour mon biquet !"

                                     "Nom de dieu, faut vraiment que j'arrête de picoler comme un trou quand je vais en boite.
                                      Qu'est-ce que c'est encore que ce truc que j'ai ramené à la maison ?!"

Le bellâtre ci-dessus et héros de surcroit est interprété par GIOVANNI GUIDELLI et le moins que l'on puisse dire c'est que l'acteur, assez inexpressif,  ne parvient pas réellement à donner une quelconque consistance à son personnage; son jeu étant trop souvent approximatif.
Ses compagnons présentent le même défaut et ne sont pas suffisamment détaillés pour que l'on éprouve la moindre sympathie pour eux (pour info l'un d'eux est interprété par le futur réalisateur de BLOODY BIRD et de DELLAMORTE DELLAMORE : MICHELE SOAVI).
Bien souvent insupportables, ils ont, dés le début du film, des réactions peu crédibles les faisant passer pour des gros cons (l'un de nos potes est mort embroché dans la crevasse ? Rien à foutre, tirons-nous vite fait et allons gratter de la bouffe chez l'autre truffe de cureton).
LAMBERTO BAVA ne les voit que comme les larbins d'Anibas, dont le seul but est de persécuter le pauvre curé aveugle où de faire tourner en bourrique leur copain David une fois qu'ils se retrouvent sous l'influence du démon.
Une influence qui va les transformer rapidement en créatures écumantes, perverses et vicieuses.

                                               "- Alors la citadine, elle est bonne c'te foune ? On sent bien le gras hein ?
                                                  Faut manger pour être une vraie montagnarde crévindiou !
                                                - Oui m'sieur.... oh là là ..... heurk....."

                                        "- Mais t'es dingue ou quoi Marie-Thérèse ?
                                           Je t'ai déjà dit de ne jamais avaler ce que te proposaient ces paysans.
                                           Eux le mangent, toi tu peux décaper du carrelage avec.
                                         - Oh la vache ! Ce que j'ai gerbé est en train de passer à travers le bois de la table !"

Le prêtre, interprété par le génial STANKO MOLNAR (déjà en aveugle dans "MACABRE" ou en jardinier dans "LA MAISON DE LA TERREUR" de LAMBERTO BAVA), fera de son mieux pour exorciser ces pauvres brebis égarées en leur balançant de la neige en pleine poire mais rien n'y fera, la sorcière viendra le rappeler à l'ordre en possédant le cadavre congelé d'un des skieurs.

                                 "- Alors, bande de petits salopiauds satanistes, ça vous amuse de balancer de la neige
                                    à un vieil aveugle ? Moi aussi je sais rire, vous allez voir !
                                  - Détache-moi, enc.... de cureton de m..... de la p..... de sa mère !"

                                                                                        SCHPAAAFFFFF !!!
                                                               "Tiens prends ça dans la tronche, vil blasphémateur !
                                                    Bouffe de la neige, cela lavera ta langue des horreurs que tu profères !"

                          "- Ça suffit, curé ! Laisse mes amis tranquilles, on nous attend pour aller manger une tartiflette !
                           - Seigneur Jésus, aie pitié de ces âmes égarées qui festoient avec la nourriture du démon !
                             Et tu oses pénétrer dans une église avec des chaussures de ski aux pieds ! Vade Retro gros charlot !"

Petite parenthèse relative au triste destin qui attend notre curé: si vous regardez attentivement la scène où ce dernier se retrouve plongé en enfer et assailli par toutes sortes de créatures, vous pourrez aisément reconnaitre parmi celles-ci le petit démon rigolo de "DEMONS 2".
Petit clin d’œil ou recyclage malin de la part de LAMBERTO ?
Toujours est-il que le réalisateur, après avoir fait tourner en rond ses personnages pendant les trois quarts du film, nous réserve quand même quelques séquences savoureuses à base de bestioles dégueulasses et de gorgones sataniques au teint charbonneux et à la langue bien pendue, le tout concocté par les bons soins du maitre des effets spéciaux SERGIO STIVALETTI.


Tout comme la série BRIVIDO GIALLO réalisée à la même période, c'est une nouvelle fois le compositeur SIMON BOSWELL qui vient signer la bande originale de l’œuvre et on peut sans nul doute affirmer qu'il a encore su faire preuve de talent (petit bémol quand même pour le générique final que, personnellement, je ne trouve pas très folichon).

                                                   "- Hé les gars, c'est quoi que vous faites cuire là ?
                                                    - Une recette que nous ont refilés les montagnards. 
                                                      Parait que c'est hyper tendance dans les alpages.
                                                      Ça s'appelle des Roubignoles de bouquetin fourrées au reblochon.
                                                    - M'attendez pas pour diner, j'ai vu un McDo dans la vallée."

En résumé, ce "MASQUE DE SATAN" ("LA MASCHERA DEL DEMONIO" en Italien voire parfois même DEMONS 5) est donc une honnête petite série B sans prétention, prolongement parfait de la tétralogie BRIVIDO GIALLO.
LAMBERTO BAVA brouille les pistes en permanence, nous faisant constamment osciller entre rêve et réalité. Au bout d'une heure on en vient à se dire que l'on va finir aussi paumé que ce brave David, lequel n'a de cesse de zigouiller sa gonzesse que pour la retrouver toute pimpante quelques minutes plus tard. Le scénario tourne en boucle (un peu trop même) et ne laisse à aucun moment deviner le dénouement de l'histoire. Et même une fois le générique de fin commencé on se demande encore si tout ce bordel a bien été réel. De quoi donner mal au crâne sans avoir besoin d'y enfoncer un masque satanique.

                                  "N'insistez pas madame, je vous dis que c'est une méprise.
                                    Il faisait très sombre en boite et je pense avoir mal géré les 3 bouteilles de vodka que j'ai ingurgitées.
                                   Et puis votre haleine de marmotte crevée me laisse des plus perplexe."

Produit par RETEITALIA, ce film à petit budget ne fût pas immédiatement diffusé à la télévision italienne, le groupe MEDIASET lui préférant une sortie directe en vidéo afin de profiter de son image de "remake" du "MASQUE DU DÉMON" de MARIO BAVA. 
En France, encore une fois, ce long-métrage reste honteusement inédit sur galette numérique ou en VHS et je ne serais même pas en mesure de vous dire dans quel coin du globe vous pourriez en trouver une édition DVD. La légende raconte qu'il aurait été diffusé sur une chaine française au début des années 90 avant de tomber dans l'oubli.

Et comme d’hab on termine en beauté par de zolies photos des deux stars féminines du film : la toute mimi DEBORA CAPRIOGLIO/KINSKI et la busty-lady EVA GRIMALDI.
Enjoy !




18 commentaires:

  1. Merci beaucoup oncle jack pour cet inédit (merci aussi pour la tof de cette chers eva :)

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  2. C'est tout a fait exact, je l'ai vu a la TV dans les années 90.
    Tres sympa de pouvoir le revoir, merci beaucoup

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  3. Salut tonton, je reviens vers toi pour savoir si tu es intéressé par les films de gamins méchants dont je t'ai parlé. Savoir aussi si tu penses mettre le petit dernier que je t'ai envoyé. A bientôt my friend

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    1. Salut Coudinou. Il me semblait t'avoir répondu par mail pour tes films mais là du coup j'ai un doute (le cerveau part en cacahuètes).
      Oui je suis très intéressé par tes films et logiquement le premier que tu m'as donné devrait débouler ici même d'ici la fin du mois. Si tu veux tu peux m'envoyer le lien du second, je pourrais faire un cycle spécial sale mioches.
      Entre les évènements des derniers jours et ce masque de Satan qui m'a pris des plombes à traduire j'ai pris pas mal de retard. Sans parler d'un autre film en cours de trad qui me fait m'arracher le peu de cheveux qu'il me reste sur la tête.
      Je te remercie encore et à bientôt l'ami.

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  4. SPLENDIDE !

    Je me pose toujours la question pour savoir s'il fut bel et bien diffusé à la télévision française, sur la 5 ou la 6 de jadis.

    Il s'agit d'un film considéré par beaucoup comme nul et extrêmement génant pour la réputation de Lamberto Bava, déjà bien égratigné par rapport à son père !

    En tout cas, merci pour ce beau cadeau.

    Je te souhaite également, en retard, mes meilleurs voeux pour 2015 !

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    1. Merci Tinterora et meilleurs vœux à toi également !
      Concernant ce film je suis incapable de dire sur quelle chaine il fût diffusé. Je suivais pourtant Assidument les programmes de LA 5 et je ne l'y ai jamais vu. Certains parlent même de France 3 mais je serais incapable de répondre.

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  5. Tout mes vœux pour cette nouvelle année !
    Voila déjà 1 an que je n'avais pas mis les yeux dans votre antre (décembre 2014 !), et le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est toujours aussi bonnard , et foutraquement plaisant et agréable a lire ! je vais du coup vous mettre a nouveau en partage le lien sur ma petite pageounette (le sudiste est très porté sur le néologisme et l'extrapolation ) . Excellente et décapante chronique que ce masque de satan que je ne connaissais pas , étant plus porté sur celui du démon paternel . Je suis du coup très tenté en vous lisant de réparer cet oubli avec cette relecture familiale ,a peine motivé par un changement de STEELE plutôt "généreux" , bien que j'ignorai également qu'il y avait une scream girl en principauté (ah ? rien a voir me lance t'on comme un ouragan...autant pour moi ) . Bref , longue vie a votre blog ,c'est vraiment Goods to be curious ( il est vraiment joli , son bandeau , autour du front ...) !

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    1. Merci et meilleurs vœux à toi également.

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  6. Rien de plus à redire, j'ai été pareillement enchanté par ce village fantôme couvert de neige, la musique atmosphérique de Simon Boswell et la possession de plus en plus forte d'un petit groupe de débauché. Je n'attendais pas grand chose du film, même pas par comparaison au film de Bava père, mais juste parce Lamberto n'a jamais le budget (et le talent) de ses ambitions, mais il parvient toujours à créer un petit quelque chose. Ou alors il s'agit peut-être du charme de ses films italiens d'autrefois, je ne saurais dire exactement.

    Bref, à découvrir car du "remake" se cache un petit film pas excellent mais clairement intéressant par ses visuels et ses musiques. Et ses actrices, effectivement.

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  7. Vu ! J'ai partiellement aimé !

    Déjà, je ne suis pas un aficionados de Mario Bava père, ou du moins du Masque du démon.
    Je pouvais donc voir ce film avec un esprit ouvert.

    Comme d'habitude, tu as bien résumé l'histoire ainsi que la portée artistique.
    Pour ma part, j'ai la certitude que Lamberto Bava a calibré son film pour le public de Berlusconni : du jeune, du beau, du clinquant, aucun gore, pas vraiment de sang bien que le ton soit sérieux.

    Les décors sont également magnifiques et la qualité semble très élevée pour un simple téléfilm.

    Le mauvais réside dans le fait que le film soit trop long, bien trop long, et le tout tourne un peu en rond.
    Il y a à mon avis 1/2 heure en trop.

    Une scène est vraiment bonne : celle du premier quasi-viol du héros par la sorcière.
    C'en est presque autant flippant que ragoûtant !

    Je dirais, pour le reste, une grande redondance vient de l'empilement des scènes dans les trois ou quatre mêmes décors, réussis ceci dit, bien que je me suis demandé s'ils ne recyclaient pas astucieusement ceux de L'auberge du mal et le Château de Yurek pour la partie catacombes.

    Au final, un téléfilm ayant pour coeur de cible les adolescents, très bien fait, trop long, qui aurait meilleur avec des comédiens des années 70, bien réalisé techniquement mais qui semble quelque peu gâcher son potentiel, ne serait-ce que par rapport au film orignal.

    A voir quand même car les deux oeuvres sont très différentes et que cette seconde version contient quand même des éléments intéressants, à commencer par sa beauté plastique.

    Merci cher Oncle !

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  8. Oulala!!!!!
    yé faisait du hors piste et yé suis tombé dans la crevasse d'oune vieille cougar !!!!
    Ya santé pas très bon du tout et pouis elle a enlevé son masque et yété pas Barbara Stoole. :(
    La cinq ??? a mé yé vé jamais sour l'autorouto yé pas le budget oune fois ke yé payé les petit pépées.
    La" Lambertomania" strike again grace à notre vénéré Tonton Giacomo






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  9. Merci pour ce travail exceptionnel.
    J'adore la version du père.
    Même si j'aime beaucoup moins le travail du fiston (en général il est très flemmard), je suis quand même curieux de voir sa propre version.

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  10. Merci Tonton Jack :)
    Piqûre de rappel anti-morosité-mort-aux-cons :
    http://www.multiup.org/download/851e6c638f6523a10322968fad1c730c/CHARLIE_HEBDO_N.1178_du_14_janvier_2015.pdf

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  11. FYI, juste impossible de download le film depuis 1fichier pour moi...

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    1. Etrange. Je viens de tester le lien et il fonctionne parfaitement. Un bug de la part d'1fichier ?

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  12. sympa,ça fait un bail que je le cherche,merci

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  13. merci pour ce petit inédit! un Lamberto, ça le fait toujours !

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  14. bonjour à tousses serait il possible de remettre le lien du film merci beaucoup d,avance.

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