mercredi 22 octobre 2014

LE CHATEAU DE YUREK (1988)


Quatre artistes en herbe, Gianni, Sasha, Rita et Monica, se voient conviés à diner dans un magnifique château après avoir remporté des auditions qui, selon eux, leur permettraient de figurer dans la dernière super-production d'un maestro du film d'épouvante, le grand Yurek.
Ce dernier, tout en leur offrant un repas de ministre, leur annonce malheureusement la sinistre vérité : pas question de tourner quoique ce soit avec une telle bande d'abrutis sans talents !
Par contre, s'il les a choisis c'est tout simplement parce qu'il les juge tout particulièrement aptes à mettre fin à ses jours.
En effet, Yurek est un vampire qui, fatigué de sa triste vie d'immortel, a besoin d'âmes innocentes pour lui régler son compte.
Il pose donc un ultimatum aux jeunes gens : soit ils lui font ravaler son bulletin de naissance avant l'aube, soit il les transforme en ersatz de Ribery après leur avoir pompé hémoglobine et matière grise.
Petite difficulté supplémentaire : Yurek est insensible à tout ce qui généralement permet d'envoyer un vampire ad patrès.
Le compte à rebours est lancé....


LE CHATEAU DE YUREK, titre français de "A CENA COL VAMPIRO" proposé par LA 5 lors de sa diffusion à la fin des années 80 fait une de fois de plus partie de la mini-série de téléfilms BRIVIDO GIALLO, résultat de l'association du réalisateur LAMBERTO BAVA, du scénariste DARDANO SACCHETTI et du musicien SIMON BOSWELL.
Tout comme UNE NUIT AU CIMETIERE, cet épisode verse profondément dans l'humour de bas étage et ne se prend nullement au sérieux, vacillant continuellement entre farce et film d'horreur.
Un mélange du "CAUCHEMAR DE DRACULA" et  des "CHARLOTS CONTRE DRACULA" en quelque sorte.
Un tel exemple pourrait ne pas être engageant pour une éventuelle vision du téléfilm; et peut-être n'avez-vous pas vraiment tort.

                                 "- Beurk... tous ces films ringards semaines après semaines, moi ça me donne mal au cœur.
                                  - Ouais, t'as raison mon gros.
                                    J'aurais dû suivre le cerveau quand il s'est fait la malle le moi dernier.
                                    Oh, après tout il n'est jamais trop tard. Allez ciao !
                                                          SCHLUUUAAAAAAARRRRRRRRRFFFFFFFFF !!!!
                                  - Hé non, déconne pas, reviens.... où tu v...  arghhh..."

LAMBERTO BAVA profite du premier quart d'heure de son long métrage pour nous présenter à tour de rôle les quatre protagonistes principaux, profitant au mieux (ou plutôt au pire) des auditions organisées par le très gominé Matteo, larbin en chef du bon Yurek.
Trois filles, un garçon mais des possibilités assez limitées au vu du peu de talent et d'intelligence dont fait preuve le quatuor.
Allez, passons aux présentations :
On commence avec la brunette Sasha, soi-disant actrice qui vous clame du Shakespeare comme Joey Starr chante du Brel.
Interprétée par la mimi VALERIA MILILLO, artiste principalement connue pour toute une pléthore de films et téléfilms (ne cherchez pas lesquels, la majorité d'entre eux n'a pas mis un pied dans notre si ouverte contrée).
Sasha, même si elle fait preuve d'un mauvais caractère permanent, n'est pourtant pas le membre le plus insupportable de notre trio féminin.

                                                    "- Oh Roméo, mon Roméo qui tient en son bec un fromage.
                                                       Renie ton père qui, par l'odeur alléché, te tint à peu près ce langage....
                                                     - Stop ! C'est bon ! On vous rappellera ! Suivant !"

Dans le rôle de Rita la chanteuse (oui enfin, ça c'est vite dit...) nous avons droit à la blonde  PATRIZIA PELLEGRINO.
Cinéma, théâtre, shows télévisés, musique... la signorina PELLEGRINO est une touche-à-tout particulièrement célèbre en Italie.
Se trouvant à la fin des années 80 dans sa période "chanteuse pop", elle en profite pour nous pousser une petite chansonnette lors des auditions pour quand même avouer quelques minutes plus tard que sa prestation était vraiment à chier.
Finalement, qui a dit que les blondes n'avaient rien dans le cigare ?

                                                "- ♪ C'eeessst les vacaaannces, c'est les vacances en Italiiiiie !!! ♫
                                                   ♪ C'eeeeeest les vacaaaaaannces, pizzas, klaxons et spaghettiiiiiiiis !! ♪
                                                  ♫ C'eeeeeeest les vacaaaaannnces, c'est les vacances en Italiiiiiiiiiie !! ♫
                                                   ♪ C'est les vacaaaaaannnces, antipasti tutti quantiiiiiiiiiii !!!! ♪

                                                  ♫ C'est les.....
                                                 - STOP ! Par pitié stop ! Heu... on vous appellera... Suivant !"

Malgré cela, je ne serais pas en mesure de juger clairement les qualités d'actrice de la pourtant très jolie PATRIZIA, son personnage étant ici assez passif et n'apportant pas grand chose à l'histoire si ce n'est de déambuler dans les souterrains du château en titre tout en braillant à tout bout-de-champ (et ça c'est quand elle ne tourne pas de l’œil à la vision de la moindre goutte de sang).
Nous nous contenterons donc de ses "talents musicaux" et je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager son incroyable prestation lors d'une émission de divertissement de la RAI 1 datant de 1982 avec la version intégrale (plus c'est long plus c'est..... heu...) d'un de ses plus fameux tubes MATTA-TA.
Attention, ça envoie du gros.



Passons à présent à la plus pénible de nos héroïnes : Monica, campée par la rouquine YVONNE SCIO dont c'est ici l'un de ses tout premiers rôles.
Ex-model, miss SCIO se cantonnera aux seconds rôles en apparaissant par la suite dans diverses séries et longs-métrages comme : LA VERITE SI JE MENS 2, le remake de LA PANTHERE ROSE avec STEVE MARTIN ou encore la mini-série ROSE RED d'après le KING.
Piètre danseuse, fascinée par les vampires au point de prendre un panard d'enfer quand elle se fait mordre par l'une de ces créatures, présentant trop souvent un enthousiasme un peu trop débordant, Monica est une femme-enfant particulièrement pénible qui doit sacrément donner envie à ses partenaires de lui tirer très fortement sur la queue de cheval, juste comme ça, pour l'emmerder et l'entendre râler (et quand je dis "partenaires" je parle de ceux qui jouent avec elle dans l’œuvre ici présente. J'en vois déjà parmi vous qui s'imaginaient des trucs dégueulasses).

                                                         "- ♪ Tirlipinpon sur le.....
                                                          - Stop ! Non, là c'est plus possible, moi j'me casse...."

Poursuivons avec RICCARDO ROSSI, interprète de Gianni, seul mâle du lot, petit frère du David d'UNE NUIT AU CIMETIERE, grand amateur de blagues lourdingues et qui ne semble ne pas avoir d'autre talent que celui d'avoir la langue bien pendue.
Pourtant, c'est probablement l'élément le plus intelligent du groupe puisque lui seul sera en mesure de prendre les initiatives nécessaires afin de survivre à la nuit d'horreur qui  attend nos joyeux lurons.
Sans Gianni, les filles rejoindraient illico presto le bestiaire qui croupit dans les caves du château (comment ça, c'est du sexisme ?).
Pour info, RICCARDO ROSSI est un des visages incontournables de la télévision italienne où il a animé (et anime encore) toutes sortes d'émissions, sans parler des multiples apparitions qu'il a fait dans un nombre incalculable de films et téléfilms.


Autres acteurs un peu plus intéressants que ces quatre-là : la belle ISABEL RUSSINOVA en vampirette sexy et DANIELE ALDROVANDI en sosie assez réussi de MARTY FELDMAN dans FRANKENSTEIN JR.
Ce dernier, complètement allumé, apporte une touche supplémentaire de folie à l'ensemble et se plie en quatre pour tenter de nous décrocher ne serait-ce qu'un sourire : il ingurgite des fleurs ou des araignées, passe son temps à se vautrer lamentablement..... bref, le bouffon parfait.


Mais "LA" star du téléfilm demeure incontestablement le grand GEORGE HILTON, acteur emblématique du cinéma populaire italien des années 60-70 pour avoir joué dans une multitude de westerns spaghettis (LE TEMPS DU MASSACRE, CHACUN POUR SOI), de gialli (L'ETRANGE VICE DE MME WARTH, LA QUEUE DU SCORPION), de polizieschi (LE JUSTICIER DEFIE LA VILLE), etc.....
On l'aperçoit même dans le savoureux "LES PREDATEURS DU FUTUR" de RUGGERO DEODATO.
Prenant assurément ce film pour ce qu'il est, en l’occurrence une grosse farce bien débile, HILTON, dans la peau flétrit du vampire YUREK, s'en donne à cœur joie.
Cabotinant autant qu'il peut, grimaçant, surjouant à l’extrême, l'acteur est venu pour s'amuser et ça se voit.
Voir la fameuse scène du couteau pour s'en rendre compte.

                                                        "Oooooh, les jolies pitites fifilles toutes mignonnes à croquer.
                                  Qui c'est qui va venir faire un gros dodo avec tonton Yurek dans son cercueil, hein, c'est qui ?"

                                                "- Tu peux courir vieux croulant.
                                                   Tiens, bouffe de l'ail, ça couvrira ton haleine d'outre-tombe.
                                                 - Ô rage, ô désespoir !
                                                   Ô sinistre destinée qui me contraint à une telle vie de solitude et de..."

                                          "- Oh hé, y'en a marre de tes conneries !
                                             Tiens, colle-toi ça dans l'estomac si t'as la dalle et ferme un peu ta g.....
                                           - Ahgh... ah, la gourgandine..... 
                                             Décidément, la méthode "Christopher Lee" ça fonctionne plus de nos jours... arf..."

Et même s'il en fait parfois un peu trop, retrouver cet acteur, même dans le rôle d'un suceur de sang cabotin, reste un pur bonheur pour les yeux.
Et il faut bien ça pour sauver le film de l'ennui, celui-ci souffrant d'un scénario bien trop maigre pour combler les 90 minutes réglementaires.
Une fois les conditions posées par Yurek, les personnages vont ainsi entamer un cache-cache interminable à travers les couloirs et les souterrains du château, le tout agrémenté à intervalles réguliers d'apparitions subites du vampire façon Zébulon (le copain de Pollux, ça vous dit quelque chose ?).
Toute la deuxième moitié du film se présente tel quel : les héros fuient le monstre - ils se réfugient dans un lieu où ils pensent être en sécurité - Yurek surgit brusquement, leur raconte un peu sa vie avant de les menacer - Le vampire se prend une rouste par l'un des membres du quatuor - les héros fuient le monstre - ils se réfugient dans.... bon ok, vous m'avez compris.

                                              "Et juste derrière vous, vous apercevez un magnifique décor qui a servi pour
                                               le tournage du chef d’œuvre de Bava "UNA NOTTE AL CIMITERO"."

Indubitablement, LE CHATEAU DE YUREK aurait mérité un format un peu plus court.
De plus, des décors assez minimalistes, quelques incohérences scénaristiques et une BO somme toute assez banale (ben alors, m'sieur BOSWELL?!)  ne viennent pas relever le niveau.
LAMBERTO nous ressert même en guise de générique final la chanson "Imagination" qui ouvrait et clôturait UNA NOTTE AL CIMITERO.
Quant aux effets spéciaux, ils oscillent continuellement entre l'amateurisme (l'araignée accrochée à un fil de nylon dans le verre de Sasha) et le sublime (un visage qui se liquéfie sous l'effet de la chaleur).

                                                  "- Paolo ! Cé quoi cé pantin merdique qué tou m'as trouvé là ?
                                                      No ma tou té fous dé ma gueule ou quoi ?
                                                   - T'inquiète, Lamberto, les spectateurs n'y verront que du feu !"

                                         "- Tiens, regarde !
                                            Je rattrape le coup du mannequin avec un super effet de décomposition faciale et hop ! 
                                            Ni vu ni connu j't'embrouille !
                                          - Bon ça va, t'as dou bol.
                                            Ma dé fois yé mé démande pour quoi yé té paye.
                                          - Ben justement, tu ne me...
                                          - Si, yé sais tou me la déya dit. Allez, au boulot, feignasse !"
 
On notera également une petite curiosité : le film d'horreur en noir et blanc que Yurek tient absolument à faire visionner à ses invités apparait comme étant bien plus abouti techniquement que le reste du long-métrage.
Pseudo remake du NOSFERATU de MURNAU avec un vampire ultra-poussiéreux et très généreux en effusions de sang, l’œuvre en question semble bien plus attrayante et aurait constitué quelque chose d'assez original sur une durée plus conséquente.

                                              "- Bon poupée, je te le dis direct.
                                                 Je vais pas chipoter comme mon copain l'Ogre de la semaine dernière.
                                                 A poil et vite !
                                               - Oui, m'sieur."

                                            "- Heu... vous pouvez vous pousser de devant, j'aimerais  bien voir 
                                                si ce vampire cradingue va arriver à se taper la petite blonde.
                                             - Si vous voulez. 
                                               Mais sachez très cher que j'étais venu vous chercher pour vous emmener  
                                                regarder la suite du film dans ma chambre. 
                                               Tant pis.
                                             - Attendez... heu... ah, merde..."

Ce CHATEAU DE YUREK nous offre quand même une atmosphère assez fun et surtout un coté nostalgique qui, pour nous autres amateurs des programmes sanglants de la cinquième chaine, nous fait dire que ce film n'est pas aussi mauvais que ça; les autres en penseront ce qu'ils voudront.
Comme ce fut le cas pour les deux précédents opus, le but de ce post est surtout de proposer cette œuvre en VOSTFR, la version française étant absolument catastrophique à tous points de vue : doublage ignoble, non respect du texte original, disparition des dialogues quand les acteurs se trouvent hors champs; bref du classique foutage de gueule envers les amoureux de petites productions horrifiques.
Voici deux petits exemples de traductions foireuses avec tout d'abord une retranscription
de la VF puis une autre de la VO.

                                                                                        Exemple n°1 :
VF

YUREK : " Je dois reconnaitre que je me suis un peu ennuyé pendant les premiers 200 ou 300 ans."

GIANNI: "Vous avez quand même eu le temps de croquer quelques moutons pour vous nourrir ?"

YUREK: "Comme j'aurais souhaité qu'il en fût ainsi."



VO
YUREK: "Ce fût une expérience très plaisante et même instructive pendant 2000 ou 3000 ans, mais ensuite..."

GIANNI: " Ensuite vous avez dû vous mettre au travail pour pouvoir vivre ?"

YUREK: " Je note une certaine ironie dans cette question."




Exemple n°2 :
VF
"...toujours à dormir dans le même cercueil vieux de plusieurs siècles."
                               "Peut-être mais pour payer son loyer
                                 ça a des avantages...."




 VO
"Dormir dans un cercueil froid, enveloppé dans le même suaire..."

                                    "Sans jamais en changer ?
                                     C'est pas très hygiénique tout ça."



Magnifique, non ?
Par conséquent, la VO est absolument indispensable pour apprécier ce film à sa juste valeur, à moins que vous ne préfériez le regarder avec un doublage immonde qui le transformera indubitablement en pur nanar indigeste...... quoique  le deuxième choix s'avère parfois le plus fendard.
Enfin, à vous de voir; la VF doit facilement se dégotter sur le web.

Pour le DVD, il faudra se tourner soit vers l'édition US parue chez MYA soit vers l'édition italienne sortie chez NO SHAME, le tout bien entendu sans sous-titres français (et sans piste française, cela va de soi).

                                                                                                TRAILER

Une fois n'est pas coutume, laissons le mot de la fin à l'une de nos charmantes créatures, en l’occurrence Miss PATRIZIA PELLEGRINO :

 

« La prochaine fois, mes copines et moi on passe le relais à la brune GIOIA SCOLA.
Vous verrez, elle est pas si bien foutue que moi mais au moins elle ne chante pas. La preuve :

Pas terrible, hein ?
Mais bon, faudra faire avec puisque qu’elle vous offrira un séjour dans son auberge ou vous pourrez profiter de ses talents culinaires.
Vous aimez la pasta ?
Vous allez être servis !
Mais il vous faudra patienter jusqu’à début novembre puisque la semaine prochaine c’est HALLOWEEN et tonton Jack vous a prévu un programme d’enfer.
Bacioni, bacioni ! «

20 commentaires:

  1. BONSOIR
    POURRAIT-ON AVEC LA VF....CE FILM M'EST INCONNU ET JE NE LE TROUVE PAS SUR LE NET.
    CE SERAI SUPER SYMPA ET JE PENSE QUE JE NE SUIS PAS LE SEUL, MON ANGLAIS EST NUL ET JE PREFERE VOIR UN MAUVAIS DOUBLABLE QUE VOIR UN FILM SANS SON .
    JE VOUS REMERCIE D'AVANCE ET JE VOUS SOUHAITE UNE BONNE SOIREE

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    1. Bonsoir.
      Désolé mais je ne dispose pas de la VF.
      J'avais visionné cette dernière sur youtube quand je travaillais sur le film en question.
      Maintenant, quant à savoir si elle y est toujours.....

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    2. il est sur libertyland en qualité médiocre mais en vf!

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  2. Très sympa que d'avoir pris une lonnnngue peine pour avoir sous-titré cette petite pantalonnade somme toute bien sympathique, capital renforcé par la présence de George Hilton qui a dû se contenir question ironie (sa marque de fabrique pendant ses westerns spaghetti) !

    Je vais le revoir avec grand plaisir, grâce à toi l'ami !

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    1. Ravi que ça te fasse plaisir.
      Pour ce qui est de la loooonnngue peine, rassure-toi le sous-titrage n'a pas été très difficile.
      Par contre je ne dirai la même chose de ce que je compte poster pour Halloween; du 100% inédit qui m'a pris des plombes à traduire.
      A +

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  3. excellentissime! bravitissimo! cultissimo!!! magnifico!!! merci Yurek... euh, merci Oncle Jack!! :))

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  4. merci oncle jack!décidement, toujours plein de nostalgie en suivant ton blog!!
    d'abord la collection gore et vendredi 3 puis maintenant les programmes d'horreur de la défunte cinq!(haaaaa sangria!!)
    bref que du lourd!!ou du z comme dirais d'autres personnes et ma femme!
    bravo et vivement halloween!

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    1. Merci à toi.
      Et question nostalgie tu vas être servi la semaine prochaine....

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  5. Vu ! J'ai passé un bon moment et ce téléfilm s'avère bien supérieur à mes vieux souvenirs de jadis !

    Le côté comique est assez bien mené, de même que l'hommage aux éléments d'horreur avec des personnages relativement sympathiques ! Un bon dosage, sachant que George Hilton reste à mon sens un atout majeur !

    Merci Oncle Jack !!!

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    1. De rien.
      Content qu'il t'ait plu autant qu'à moi.

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  6. Vent pire pétoman par Lamberto Baveux ..... c'est lui l'ersatz maudit (Ribery est bien trop con pour comprendre ce mot)....
    Plutôt revoir Hercule contre les vampires de Papa Bava^^
    Je comprend pas ????:
    Mes seuls souvenirs de la cinq c'est "chasse et pêche" et le "télé achat" et au mieux Sophie Favier à poil(en plus de celui qu'elle a naturellement sur la langue) entre deux tunnels de pub canard WC et autre sous merde chimique pour ménagère qui passent son temps à faire reluire sa maison plutôt que son intimité.

    Merci pour les STF qui ne pourrons pas être pire que la version SDF qui enterre définitivement le prince dans son parc.

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    1. Il est cool le modérateur il m'a même pas dénoncé au samu social^^

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    2. Faudrait-il déjà que le modérateur jouisse de toutes ses facultés...

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    3. Jouir sans modération est un plaisir sans prix ni facultés
      C'est juste une question de savoir vivre tout court.....de 7 à 777 ans et plus..........^^

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  7. bonsoir
    j'ai été sur libertyland et ce film est inconnu......donc je ne comprends pas où l'anonyme l'a vu
    j'espère pouvoir le trouver
    bonne soiree

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    1. je l'avais pourtant pris dessus il y a quelques mois .désolé.

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  8. Pas de soucis, Libertyland a pu le retirer
    merci quand meme à l'anonyme
    c'est dommage
    bonne w.e

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  9. Décidément on est pourris-gatés :)
    Merci tonton pour cette superbe trouvaille et bravo pour la traduction.

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  10. Merci pour ce 3ème téléfilm. Tu vas bientôt te spécialiser dans les traductions de Bava fils, ça en fait déjà 5 il me semble

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