vendredi 31 octobre 2014

HISTOIRES DE L'AUTRE MONDE (1984) (Halloween Party part.2)


Flashback 1985.
Chaque samedi soir sur ANTENNE 2 MICHEL DRUCKER vient divertir les familles françaises avec son émission CHAMPS-ÉLYSÉES.
Pendant un peu plus de deux heures les stars du moment  tentent de nous faire oublier les problèmes du quotidien : les COLUCHE, les LE LURON, les GAINSBOURG, SARDOU, DALIDA et compagnie s'en donnent à cœur joie avant de laisser la place à une petite série américaine qui vient remplir la grille télé de deuxième partie de soirée.
Personnellement, et même si les variétés de l'époque étaient bien plus attrayantes que celles d'aujourd'hui, j'attendais avec impatience l'heure où débutait la série en question.
J'avais en effet pris l'habitude, une fois papa et maman au lit, de regarder tranquillement la version 80's d'ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE; de petites histoires à suspense avec des chutes plutôt sympathiques.
Une infime dose de frisson donnée par le tube cathodique à un ado en manque d'émotions fortes.
Un peu comme si ce bon vieux Nounours venait me souhaiter bonne nuit en me filant les miquettes au lieu de chanter des chansons gnangnans avec ses deux copains têtes-à-claques.

                                               "♪ Pompololopompom ♫ Bonne nuit les petits, faites de beaux cauchemars."

Pourtant, un certain soir de cette même année 85, le show en question est subitement mis au placard.
A la place défilent sous mes yeux des paysages inquiétants bercés au son d'une musique bien flippante.
Une voix off masculine commence à se faire entendre :

                                      "Les hommes vivent dans le monde lumineux de ce qu'ils croient être la réalité.
                                                Pourtant il existe un autre monde, perçu par quelques uns seulement.
                                                Un monde qui est tout aussi réel que l'autre.
                                                La seule différence c'est qu'il ne se passe pas à la lumière.
                                                Ce monde, c'est le monde des ténèbres."

Apparait alors en lettres rouges le titre de cette nouvelle série : HISTOIRES DE L'AUTRE MONDE.

Nom de dieu, mais qu'est-ce que c'est que ce truc, me dis-je alors tout en commençant à regarder les mésaventures d'une jeune auto-stoppeuse qui, pour fuir son petit copain, trouve refuge dans une vieille baraque habitée par un couple de petits vieux.
Ces derniers, particulièrement chaleureux, considèrent très vite la donzelle comme si elle était leur propre fille et tiennent absolument à l'inviter pour un repas d'anniversaire qu'ils doivent bientôt organiser et où seront également conviés tous leurs enfants.
Au bout d'un quart d'heure, je ne vois vraiment pas où cette histoire va me mener et je me retrouve à mater la jeune héroïne en train de patauger dans un jacuzzi sous le regard bienveillant des deux ancêtres.
Soudain, le papy, qui avait déjà entrepris de faire picoler sa protégée plus que de raison, commence à augmenter la température du bain.
Sa moitié, elle, se ramène avec une quantité astronomique de légumes de toutes sortes qu'elle découpe en rondelle avant d'aller les balancer dans le jacuzzi.
Et tandis que la jeunette commence à boire la tasse (de soupe) au milieu des carottes et des pommes de terre, la rombière nous jure qu'elle adore ses enfants.... surtout quand ce sont eux le plat principal du repas d'anniversaire.

                                                   "- Ah Germaine, qu'est-ce qu'on va se mettre avec cette grosse dinde.....
                                                    - Tu m'étonnes Robert, j'en ai déjà l'eau à la bouche.
                                                    - Hi, hi, hi, moi j'adore la dinde... hi, hi !
                                                    - Magnifique, en plus elle a vraiment le Q.I d'un gallinacé."

Oh la vache, ça rigole pas; ALFRED HITCHCOCK est battu à plate couture et le lendemain au bahut c'est l'effervescence chez les collégiens boutonneux : "Quoi ? T'as pas regardé Histoires de l'aut' monde ? Comme ça déchire !"
En un seul épisode ("Anniversary Dinner"), cette série est alors devenue "le" rendez-vous incontournable du samedi soir.
Au fil des semaines, chaque samedi soir apporte son lot de frissons pour les petites têtes blondes assoiffées d'hémoglobine (et ce même si le show se révèle plutôt soft niveau gore) : une diseuse de bonne aventure prédit la mort à coup sûr, un téléphone rend dingue une actrice, un vieillard refuse de rendre l'âme alors que son corps pourrit à vue d’œil, un ordinateur permet de réaliser tout ce que désire son utilisateur, des personnes au hasard sont effacées de la réalité, etc........

                                             "- Bon papy, maintenant faut arrêter les conneries.
                                                Ça fait cinq jours que t'as rendu l'âme et franchement ça commence 
                                                à schlinguer grave dans la baraque.
                                                Faudrait peut-être penser à te mettre en terre.
                                              - Rien à foutre ! Je ferai que dalle tant que j'aurai pas vu la fin des FEUX DE L'AMOUR.
                                                Et puis me parle pas d'odeur. 
                                                Quand on voit ce que ta mère a fait à bouffer aujourd'hui... là y'a de quoi tourner de l’œil !"

Je me délecte donc de toutes ces histoires morbides hebdomadaires, attendant avec une impatience non dissimulée le prochain samedi.
Mais mon excitation retombera très vite avec la diffusion de l'épisode intitulé "LE PLACARD" (INSIDE THE CLOSET), qui durant pas mal de temps va me contraindre à vérifier chaque soir avant de me coucher si une hideuse créature ne se cache pas sous mon lit.
Oui, je dois le reconnaitre, ce putain d'épisode m'avait foutu une trouille de tous les diables et si vous ne me croyez pas faites-le regarder à l'un de vos gosses... effet garanti !

                                           "- Toc, toc ! Des bonbons ou une farce ! Hiark, hiark, hiark !
                                            - Chérie ! Y'a encore ta mère qui gratte à la porte !
                                              Je crois qu'elle a trouvé un nouveau moyen pour venir squatter une semaine !
                                              Je te préviens, si tu ouvres, moi j'me casse !"

HISTOIRES DE L'AUTRE MONDE (TALES FROM THE DARKSIDE en VO) ne connût qu'un bref passage sur les télévisions françaises.
Seule la première saison fût diffusée sur les quatre que compte l'intégralité de la série.
A l'origine du show nous trouvons le cultissime film de GEORGE A. ROMERO, CREEPSHOW, sorti en 1982 et dont le succès donne envie à ROMERO d'en faire une série TV.
Mais suite à certains problèmes de droits entre la compagnie qui avait distribué CREEPSHOW, la WARNER, et celle qui l'avait produit, la LAUREL ENTERTAINMENT, l'emploi d'un nouveau titre se révèle rapidement indispensable pour que la série en question puisse voir le jour.
La LAUREL s'accapare ainsi l'idée et produit elle-même ce qui allait devenir TALES FROM THE DARKSIDE.
GEORGE ROMERO en reste le créateur et certains des scénarios sont le fruit d'auteurs célèbres : STEPHEN KING, CLIVE BARKER, ROBERT BLOCH, MICHAEL MCDOWELL...
De nombreuses stars du petit et du grand écran y font des apparitions : BRUCE DAVISON, FRITZ WEAVER, WILLIAM HICKEY, PHIL FONDACARO, TIPPI HEDREN, SETH GREEN, MARCIA CROSS, LINDA THORSON, DICK MILLER, CHRISTIAN SLATER, etc....


Dans son ensemble il faut quand même reconnaitre qu'il y a à boire et à manger parmi les 90 épisodes que constituent cette anthologie; certains sont d'excellente facture mais d'autres frôlent parfois l'ennui le plus profond.
Quelques jolies créatures, dont certaines sont passées depuis dans le registre dit du "Craignos Monster", ont grandement participé à la notoriété du show (voir, encore et toujours, la sale bestiole du placard, créée de toute pièce par le maestro TOM SAVINI... brrrrrr !!!!)


Annulée en 1988 après quatre ans de bons et loyaux services, la série renaitra de ses cendres en 1990 avec un film réalisé par JOHN HARRISON et connu en France sous le titre de DARKSIDE, CONTES DE LA NUIT NOIRE (grand prix du festival d'Avoriaz 1991).
Pourtant, un mystère demeure : pourquoi la première saison n'a jamais été rediffusée sur une de nos chaines télé ?
Espérons seulement que celles-ci ne bouderont pas la nouvelle mouture annoncée cette année au Comic Con par le fils du KING en personne JOE HILL et qui devrait venir foutre les jetons aux jeunes ricains dés l'année prochaine.
D'ici là vous pourrez toujours vous caler sous la dent les trois épisodes que je vous ai sous-titrés pour cette soirée d' HALLOWEEN.
Trois épisodes que j'affectionne tout particulièrement (surtout le troisième) :

ANSWER ME (saison 1) 
Avec : JEAN MARSH.

L'actrice Joan Maitlin pète les plombs dans l'appartement que lui sous-loue son amie Lucy.
Chaque nuit, le téléphone de ses voisins sonne pendant des heures sans que personne ne prenne la peine de le décrocher.
Le gardien de l'immeuble l'informe que l'ancienne propriétaire de l'appareil s'est récemment suicidée en s'étranglant elle-même.

http://x5931ig9zs.1fichier.com/


THE CUTTY BLACK SOW (Saison 4)

Sur son lit de mort, l'arrière grand-mère du jeune Jaimie lui raconte la légende du Cutty Black Sow, un démon qui apparait la nuit d' Halloween pour s'emparer de l'âme des vivants.
Elle lui demande d'organiser un rituel bien spécifique afin de tenir éloigné le monstre.
 

http://yqqbqb81xq.1fichier.com/




Et le meilleur pour la fin:
INSIDE THE CLOSET ( Saison 1)
Réalisé par : TOM SAVINI  Avec : FRITZ WEAVER.

Une étudiante loue une chambre chez un vieil anthropologue.
Ce dernier l'informe que le petit placard situé au fond de cette chambre est condamné depuis de nombreuses années.
La nuit venue, la jeune fille entend des bruits provenant de l'intérieur du minuscule cagibi et se décide à ouvrir ce dernier coûte que coûte.

http://p4l55w9ywz.1fichier.com/


Pour info, l'intégralité de la série a été éditée en DVD US chez PARAMOUNT (VO only sans sous-titres).
J'espère en tout cas que cette programmation spéciale HALLOWEEN 2014 vous aura fait plaisir et surtout n'oubliez pas :
                                                        "Le monde des ténèbres est toujours là, autour de nous.
                                                                      Attendant que l'on y pénètre.
                                                                      Alors dans l'immédiat, essayez de savourer la lumière du soleil".


Bonne soirée d' HALLOWEEN à tous et n'oubliez pas de regarder sous votre plumard avant d'aller vous pieuter.

  

jeudi 30 octobre 2014

I WAS A TEENAGE FRANKENSTEIN (1957) (Halloween Party part.1)



Salut bande de viandards dégénérés  assoiffés de sang frais ! Vous me reconnaissez ?
Comment ça non... mais si, c'est moi le Teenage Werewolf !
Avec mon copain Sam on a animé la soirée Halloween de l'année dernière chez Tonton Jack.
Même qu'on a foutu un tel bordel que le vieux s'est tapé trois semaines de ménage et de réparations en tous genres dans sa boutique pourrie.
Ha ben, moi quand je suis invité quelque part j'aime bien marquer mon territoire et mordiller deux ou trois pieds de table alors après faut pas venir râler.
Du coup, cette année le vieux Jacquot, il s'est barré faire la fiesta en boite et m'a laissé les clefs de la maison en me demandant de présenter ce post spécial HALLOWEEN à sa place.
J'en ai ainsi profité pour amener mon meilleur pote, celui avec qui j'ai connu la gloire à Hollywoof, l'un des plus grands play-boys de la jet set californienne, le fringant, l'athlétique, le magnifique....
TEENAGE FRANKENSTEIN !

                                                                "Ha, mon garçon, il va falloir arrêter la gonflette !
                                                                 Ta tête commence à ressembler à une montgolfière."

Le Teenage Frankenstein (Franky pour les intimes) ne fût pas tout de suite ce modèle de beauté et d'élégance que vous pouvez voir à travers les différentes photos présentes sur cette page. Non, au début, ce n'était qu'un jeune branleur comme tant d'autres qui passait ses soirées à picoler comme un trou et à conduire bourré au volant de la BMW toute neuve payée par papa. Jusqu'au jour où, plus imbibé que d'habitude, il a percuté de plein fouet un autre jeune con bourré qui arrivait lui aussi à fond de berzingue avec sa caisse. Propulsé hors de l'habitacle, à moitié en charpie, la ganache pulvérisée, Franky était hors course et commençait déjà à manger les pissenlits du talus par la racine.
Heureusement, passaient par là le bon Professeur Frankenstein et son assistant le docteur Karlton qui décidèrent de s'occuper du cas du pauvre chauffard. Et puis comme Frankenstein voulait réitérer les expériences de son ancêtre, à savoir fabriquer un être humain à partir de morceaux de cadavres, on peut dire que l'arrivée du corps estropié de notre biturin tombait pile-poil. Ni une ni deux, le prof opère le macchabée en lui greffant deux nouvelles mains, une jambe toute neuve et rafistole comme il peut son faciès écrasé. Un petit coup de jus et hop, voilà Franky remis sur pieds en train de pousser de la fonte ou de parler religion avec son nouveau mentor.
Ah, c'est que c'est pas un manche le prof Frankenstein ! Malheureusement, comme tous les jeunes cons de son âge, Franky n'en fait qu'à sa tête et veut retourner faire la teuf en boite et draguer plein de gonzesses sauf que pour en faire à sa tête il faut déjà en avoir une qui ressemble à quelque chose; et là c'est pas gagné.


                                               "- Alors, jeune freluquet, tu veux toujours sortir avec le visage que tu as ?
                                                - Beuh... ouais, j'vois pas en quoi ça gène.
                                                  Ribery il arrive bien à se taper Zahia  alors moi j'ai toutes mes chances.
                                                  Allez papy, file-moi les clefs de ta caisse, tonight is Ze night...."

Le prof lui avait pourtant bien dit qu'il n'avait pas le temps de s'occuper tout de suite de sa tronche.
Entre les factures d'électricité qui explosent, l'augmentation des charges que le gouvernement a imposé à tous les savants fous, les colliers anti-puces pour le croco qui s'occupe de boulotter les restes de ses expériences et sa fiancée qui ne pense qu'à se payer des bagouzes super chéros, le pauvre scientifique est à deux doigts du burn-out.
Mais Franky, lui, il s'en fout. Il va se faire une petite virée en ville et essayer de se brancher une ou deux nanas.
Résultat:

                                                     "- Come on baby, ce soir je t'emmène au Shake Rattle N'Roll.
                                                        On va twister all night long like we did last summer. Yeah !
                                                      - Hiiiii !!!! Non mais qu'est-ce que c'est que ce ringard ?!
                                                        Et puis pas question que je sorte avec un mec aussi mal fringué !"  

                                                 "- Moi ringard ?
                                                    Attends, tu m'as pas vu faire ma breakdance-cyborg-style. Look at me, baby !
                                                    ♪ Zis is ze sound of C. Yo. Zis is ze sound of C !♫
                                                  - Ah mon dieu, c'en est trop, je défailliiiiiiis...."

                                                 "Et voilà, l'affaire est dans le sac !
                                                  Comme quoi faut pas grand chose pour que les nanas vous tombent dans les bras.
                                                  Hé, hé, hé, allez en route pour le dance floor !"

Ses techniques de drague étant encore plus lamentables que celles de ce bon vieux Aldo, Franky rentre au bercail tout penaud et sombre dans la dépression.
Le professeur, voyant l'air décomposé de son "fiston" (au sens propre comme au figuré) se décide à laisser ses problèmes personnels de coté, refile sa fiancée lourdingue au croco  et entreprend de donner un visage convenable à notre héros.


Délaissant alors son physique ravageur au profit de celui de jeune premier de la classe, notre pauvre Franky s'empresse de s'inscrire pour le casting du prochain Secret Story. Accablé de honte, Frankenstein va devoir se résoudre à prendre des mesures draconiennes.
Je ne vous raconterai pas la suite, elle est bien trop triste.....

                                         "- Chéri, y'a un pervers en imper qui nous mate derrière la vitre de la décapotable.
                                          - T'inquiète poulette, les portes sont fermées à clef.
                                          - Bon dieu,  ma sœur m'avait prévenu que t'avais pas inventé l'eau chaude."

Tout comme moi, ce pauvre Franky n'est qu'une malheureuse victime des circonstances qui après s'être vautré comme une grosse poche au volant de sa voiture, a fini entre les mains d'un toubib peu scrupuleux.
D'ailleurs quand on y regarde de plus près ce professeur Frankenstein ressemble comme deux gouttes d'eau au docteur Brandon, l'enfoiré qui m'a transformé en clébard humain.
Probablement parce qu'il est interprété par le même acteur: WHIT BISSELL, un spécialiste du genre puisqu'on l'apercevait déjà dans un rôle similaire dans L'INVASION DES PROFANATEURS DE SEPULTURES de DON SIEGEL, en chasseur de fossiles dans L'ETRANGE CREATURE DU LAC NOIR de JACK ARNOLD, en copain de H.G WELLS dans  LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS de GEORGE PAL et dans un bon paquet de séries TV comme AU CŒUR DU TEMPS, AU DELA DU REEL, LES ENVAHISSEURS.....
Sa fiancée porte les traits de PHYLLIS COATES, principalement connue pour son rôle de Lois Lane dans la série ADVENTURES OF SUPERMAN avec GEORGES REEVES dans le rôle titre.

                                                       "- Allez ma chérie, un joli sourire pour la photo.
                                                        - Tu sais bien que je ferais n'importe quoi pour toi mon Frankeinstounet.
                                                        - Ça tombe bien, c'est l'heure d'aller nourrir le croco."

Mais attention, que ce soit bien clair !
Ce n'est pas grâce au professeur Frankenschmurtz que mon pote Franky a pu devenir une star des 50's.
Non, c'est grâce à moi, le Teenage Werewolf !
En effet, suite à l'incroyable succès du long-métrage narrant mes aventures sorti en juillet 1957, l' American International Pictures, qui distribua ce chef d’œuvre, sort cinq mois plus tard ce I WAS A TEENAGE FRANKENSTEIN signé HERBERT L. STROCK.
A partir de là, c'est l'escalade et l'année suivante, Franky et moi-même, adulés par un public dont les petits-enfants arrachent désormais les sièges des salles de ciné en matant les exploits d'une poupée débile mal foutue, nous revenons unir nos forces dans le HOW TO MAKE A MONSTER du même HERBERT L. STROCK.


Voilà comment on est devenus des sexe-symboles américains et que depuis la promulgation du mariage pour tous, Franky et moi vivons heureux dans notre belle résidence à Venice Bitch.
Et c'est pas grâce à vous, bande d'abrutis bouffeurs de limaces.
Quand on voit le manque de respect que vous nous avez accordé.
Traduire le magnifique titre I WAS A TEENAGE FRANKENSTEIN par "DES FILLES POUR FRANKENSTEIN", non mais faut vraiment être à la masse. Faut pas croire que les teenagers américains sont des dépravés comme vos jeunes à vous.


Grâce à tonton Jack vous allez enfin pouvoir vous mater les aventures de Teenage Franky en toute tranquillité.
Le vieux schnock a passé des plombes à créer des sous-titres et à traduire l'intégralité de cette merveille (surtout que celle-ci est encore honteusement inédite en DVD).
Alors pour bien commencer cette soirée d'Halloween, une seule solution : cliquer sur le lien ci-dessous en attendant la deuxième fournée bien gratinée que Jacquot vous réserve pour demain.
Il se faisait littéralement dessus en traduisant celle-ci, donc ça doit être du costaud.
Moi j'm'en fous  je serai pas là pour voir ça vu que ce soir Franky et moi on va se mettre minables et aller démonter la gueule à deux ou trois blaireaux déguisés en clowns. Vont voir qui c'est les boss du 31 octobre ces cons-là !

Film:
 https://1fichier.com/?rmhw5s0h6j
 Str: 

 UN PETIT TRAILER POUR LA ROUTE

                                    Même Alice Cooper a écrit une chanson en l'honneur de Franky... la gloire je vous dis !


samedi 25 octobre 2014

Friday The 13th The Series Saison 2 Episode 17


" Bon, maintenant que je viens d'écharper un pauvre clodo je vais pouvoir me servir de ma super bague diabolique pour obtenir les résultats du match de foot de demain soir.
Faut que je me magne sinon j'aurai jamais le temps d'aller faire mon Loto sportif et m'assurer d'empocher un max de pépettes.
Allez saloperie, donne-moi le score.



- ......schrrrrkkktt.... Bouzzema passe la balle à Podbal..... Podbal monte et s’apprête à tirer... mais... mais non...   nooon.... le défenseur brésilien lui pète la cheville avec un tacle et s'empare du ballon... mais  arrive alors Ribiry qui grâce à son célèbre faciès néandertalien déstabilise le défenseur brésilien, lequel épouvanté abandonne la balle à l'adversaire...... Ribiry passe la balle à Groccuff qui tiiiiirreee.... et c'esssttt...........ratééé !!!!
- ????? Heu.... non, mais qu'est-ce que c'est que cette merde ?
  Ho ! Le résultat ! Il me faut le résultat du match !
  Tu m'entends saloperie de babiole satanique !
- Hé, moins fort le chevelu !
  Tu m'as demandé les résultats du match de demain soir et tu les as eu, alors maintenant fais pas chier.
  C'est pas ma faute si cette équipe de France est merdique.
  Je me suis farci les 5 dernières minutes du match et vu la piètre qualité de jeu c'est déjà bien assez.
  Alors tu veux le résultat ? 
  Eh ben le voilà ton résultat : match nul... à chier !!!!
  Maintenant si t'as besoin d'autre chose trouve un autre quidam à zigouiller.
- Damned !
  Elle est vraiment diabolique c'te bague !"

Cette semaine ce sera donc un objet réservé aux sportifs du dimanche désireux de s'en mettre plein les fouilles sans lever le cul de leur canapé.

mercredi 22 octobre 2014

LE CHATEAU DE YUREK (1988)


Quatre artistes en herbe, Gianni, Sasha, Rita et Monica, se voient conviés à diner dans un magnifique château après avoir remporté des auditions qui, selon eux, leur permettraient de figurer dans la dernière super-production d'un maestro du film d'épouvante, le grand Yurek.
Ce dernier, tout en leur offrant un repas de ministre, leur annonce malheureusement la sinistre vérité : pas question de tourner quoique ce soit avec une telle bande d'abrutis sans talents !
Par contre, s'il les a choisis c'est tout simplement parce qu'il les juge tout particulièrement aptes à mettre fin à ses jours.
En effet, Yurek est un vampire qui, fatigué de sa triste vie d'immortel, a besoin d'âmes innocentes pour lui régler son compte.
Il pose donc un ultimatum aux jeunes gens : soit ils lui font ravaler son bulletin de naissance avant l'aube, soit il les transforme en ersatz de Ribery après leur avoir pompé hémoglobine et matière grise.
Petite difficulté supplémentaire : Yurek est insensible à tout ce qui généralement permet d'envoyer un vampire ad patrès.
Le compte à rebours est lancé....


LE CHATEAU DE YUREK, titre français de "A CENA COL VAMPIRO" proposé par LA 5 lors de sa diffusion à la fin des années 80 fait une de fois de plus partie de la mini-série de téléfilms BRIVIDO GIALLO, résultat de l'association du réalisateur LAMBERTO BAVA, du scénariste DARDANO SACCHETTI et du musicien SIMON BOSWELL.
Tout comme UNE NUIT AU CIMETIERE, cet épisode verse profondément dans l'humour de bas étage et ne se prend nullement au sérieux, vacillant continuellement entre farce et film d'horreur.
Un mélange du "CAUCHEMAR DE DRACULA" et  des "CHARLOTS CONTRE DRACULA" en quelque sorte.
Un tel exemple pourrait ne pas être engageant pour une éventuelle vision du téléfilm; et peut-être n'avez-vous pas vraiment tort.

                                 "- Beurk... tous ces films ringards semaines après semaines, moi ça me donne mal au cœur.
                                  - Ouais, t'as raison mon gros.
                                    J'aurais dû suivre le cerveau quand il s'est fait la malle le moi dernier.
                                    Oh, après tout il n'est jamais trop tard. Allez ciao !
                                                          SCHLUUUAAAAAAARRRRRRRRRFFFFFFFFF !!!!
                                  - Hé non, déconne pas, reviens.... où tu v...  arghhh..."

LAMBERTO BAVA profite du premier quart d'heure de son long métrage pour nous présenter à tour de rôle les quatre protagonistes principaux, profitant au mieux (ou plutôt au pire) des auditions organisées par le très gominé Matteo, larbin en chef du bon Yurek.
Trois filles, un garçon mais des possibilités assez limitées au vu du peu de talent et d'intelligence dont fait preuve le quatuor.
Allez, passons aux présentations :
On commence avec la brunette Sasha, soi-disant actrice qui vous clame du Shakespeare comme Joey Starr chante du Brel.
Interprétée par la mimi VALERIA MILILLO, artiste principalement connue pour toute une pléthore de films et téléfilms (ne cherchez pas lesquels, la majorité d'entre eux n'a pas mis un pied dans notre si ouverte contrée).
Sasha, même si elle fait preuve d'un mauvais caractère permanent, n'est pourtant pas le membre le plus insupportable de notre trio féminin.

                                                    "- Oh Roméo, mon Roméo qui tient en son bec un fromage.
                                                       Renie ton père qui, par l'odeur alléché, te tint à peu près ce langage....
                                                     - Stop ! C'est bon ! On vous rappellera ! Suivant !"

Dans le rôle de Rita la chanteuse (oui enfin, ça c'est vite dit...) nous avons droit à la blonde  PATRIZIA PELLEGRINO.
Cinéma, théâtre, shows télévisés, musique... la signorina PELLEGRINO est une touche-à-tout particulièrement célèbre en Italie.
Se trouvant à la fin des années 80 dans sa période "chanteuse pop", elle en profite pour nous pousser une petite chansonnette lors des auditions pour quand même avouer quelques minutes plus tard que sa prestation était vraiment à chier.
Finalement, qui a dit que les blondes n'avaient rien dans le cigare ?

                                                "- ♪ C'eeessst les vacaaannces, c'est les vacances en Italiiiiie !!! ♫
                                                   ♪ C'eeeeeest les vacaaaaaannces, pizzas, klaxons et spaghettiiiiiiiis !! ♪
                                                  ♫ C'eeeeeeest les vacaaaaannnces, c'est les vacances en Italiiiiiiiiiie !! ♫
                                                   ♪ C'est les vacaaaaaannnces, antipasti tutti quantiiiiiiiiiii !!!! ♪

                                                  ♫ C'est les.....
                                                 - STOP ! Par pitié stop ! Heu... on vous appellera... Suivant !"

Malgré cela, je ne serais pas en mesure de juger clairement les qualités d'actrice de la pourtant très jolie PATRIZIA, son personnage étant ici assez passif et n'apportant pas grand chose à l'histoire si ce n'est de déambuler dans les souterrains du château en titre tout en braillant à tout bout-de-champ (et ça c'est quand elle ne tourne pas de l’œil à la vision de la moindre goutte de sang).
Nous nous contenterons donc de ses "talents musicaux" et je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager son incroyable prestation lors d'une émission de divertissement de la RAI 1 datant de 1982 avec la version intégrale (plus c'est long plus c'est..... heu...) d'un de ses plus fameux tubes MATTA-TA.
Attention, ça envoie du gros.

video


Passons à présent à la plus pénible de nos héroïnes : Monica, campée par la rouquine YVONNE SCIO dont c'est ici l'un de ses tout premiers rôles.
Ex-model, miss SCIO se cantonnera aux seconds rôles en apparaissant par la suite dans diverses séries et longs-métrages comme : LA VERITE SI JE MENS 2, le remake de LA PANTHERE ROSE avec STEVE MARTIN ou encore la mini-série ROSE RED d'après le KING.
Piètre danseuse, fascinée par les vampires au point de prendre un panard d'enfer quand elle se fait mordre par l'une de ces créatures, présentant trop souvent un enthousiasme un peu trop débordant, Monica est une femme-enfant particulièrement pénible qui doit sacrément donner envie à ses partenaires de lui tirer très fortement sur la queue de cheval, juste comme ça, pour l'emmerder et l'entendre râler (et quand je dis "partenaires" je parle de ceux qui jouent avec elle dans l’œuvre ici présente. J'en vois déjà parmi vous qui s'imaginaient des trucs dégueulasses).

                                                         "- ♪ Tirlipinpon sur le.....
                                                          - Stop ! Non, là c'est plus possible, moi j'me casse...."

Poursuivons avec RICCARDO ROSSI, interprète de Gianni, seul mâle du lot, petit frère du David d'UNE NUIT AU CIMETIERE, grand amateur de blagues lourdingues et qui ne semble ne pas avoir d'autre talent que celui d'avoir la langue bien pendue.
Pourtant, c'est probablement l'élément le plus intelligent du groupe puisque lui seul sera en mesure de prendre les initiatives nécessaires afin de survivre à la nuit d'horreur qui  attend nos joyeux lurons.
Sans Gianni, les filles rejoindraient illico presto le bestiaire qui croupit dans les caves du château (comment ça, c'est du sexisme ?).
Pour info, RICCARDO ROSSI est un des visages incontournables de la télévision italienne où il a animé (et anime encore) toutes sortes d'émissions, sans parler des multiples apparitions qu'il a fait dans un nombre incalculable de films et téléfilms.


Autres acteurs un peu plus intéressants que ces quatre-là : la belle ISABEL RUSSINOVA en vampirette sexy et DANIELE ALDROVANDI en sosie assez réussi de MARTY FELDMAN dans FRANKENSTEIN JR.
Ce dernier, complètement allumé, apporte une touche supplémentaire de folie à l'ensemble et se plie en quatre pour tenter de nous décrocher ne serait-ce qu'un sourire : il ingurgite des fleurs ou des araignées, passe son temps à se vautrer lamentablement..... bref, le bouffon parfait.


Mais "LA" star du téléfilm demeure incontestablement le grand GEORGE HILTON, acteur emblématique du cinéma populaire italien des années 60-70 pour avoir joué dans une multitude de westerns spaghettis (LE TEMPS DU MASSACRE, CHACUN POUR SOI), de gialli (L'ETRANGE VICE DE MME WARTH, LA QUEUE DU SCORPION), de polizieschi (LE JUSTICIER DEFIE LA VILLE), etc.....
On l'aperçoit même dans le savoureux "LES PREDATEURS DU FUTUR" de RUGGERO DEODATO.
Prenant assurément ce film pour ce qu'il est, en l’occurrence une grosse farce bien débile, HILTON, dans la peau flétrit du vampire YUREK, s'en donne à cœur joie.
Cabotinant autant qu'il peut, grimaçant, surjouant à l’extrême, l'acteur est venu pour s'amuser et ça se voit.
Voir la fameuse scène du couteau pour s'en rendre compte.

                                                        "Oooooh, les jolies pitites fifilles toutes mignonnes à croquer.
                                  Qui c'est qui va venir faire un gros dodo avec tonton Yurek dans son cercueil, hein, c'est qui ?"

                                                "- Tu peux courir vieux croulant.
                                                   Tiens, bouffe de l'ail, ça couvrira ton haleine d'outre-tombe.
                                                 - Ô rage, ô désespoir !
                                                   Ô sinistre destinée qui me contraint à une telle vie de solitude et de..."

                                          "- Oh hé, y'en a marre de tes conneries !
                                             Tiens, colle-toi ça dans l'estomac si t'as la dalle et ferme un peu ta g.....
                                           - Ahgh... ah, la gourgandine..... 
                                             Décidément, la méthode "Christopher Lee" ça fonctionne plus de nos jours... arf..."

Et même s'il en fait parfois un peu trop, retrouver cet acteur, même dans le rôle d'un suceur de sang cabotin, reste un pur bonheur pour les yeux.
Et il faut bien ça pour sauver le film de l'ennui, celui-ci souffrant d'un scénario bien trop maigre pour combler les 90 minutes réglementaires.
Une fois les conditions posées par Yurek, les personnages vont ainsi entamer un cache-cache interminable à travers les couloirs et les souterrains du château, le tout agrémenté à intervalles réguliers d'apparitions subites du vampire façon Zébulon (le copain de Pollux, ça vous dit quelque chose ?).
Toute la deuxième moitié du film se présente tel quel : les héros fuient le monstre - ils se réfugient dans un lieu où ils pensent être en sécurité - Yurek surgit brusquement, leur raconte un peu sa vie avant de les menacer - Le vampire se prend une rouste par l'un des membres du quatuor - les héros fuient le monstre - ils se réfugient dans.... bon ok, vous m'avez compris.

                                              "Et juste derrière vous, vous apercevez un magnifique décor qui a servi pour
                                               le tournage du chef d’œuvre de Bava "UNA NOTTE AL CIMITERO"."

Indubitablement, LE CHATEAU DE YUREK aurait mérité un format un peu plus court.
De plus, des décors assez minimalistes, quelques incohérences scénaristiques et une BO somme toute assez banale (ben alors, m'sieur BOSWELL?!)  ne viennent pas relever le niveau.
LAMBERTO nous ressert même en guise de générique final la chanson "Imagination" qui ouvrait et clôturait UNA NOTTE AL CIMITERO.
Quant aux effets spéciaux, ils oscillent continuellement entre l'amateurisme (l'araignée accrochée à un fil de nylon dans le verre de Sasha) et le sublime (un visage qui se liquéfie sous l'effet de la chaleur).

                                                  "- Paolo ! Cé quoi cé pantin merdique qué tou m'as trouvé là ?
                                                      No ma tou té fous dé ma gueule ou quoi ?
                                                   - T'inquiète, Lamberto, les spectateurs n'y verront que du feu !"

                                         "- Tiens, regarde !
                                            Je rattrape le coup du mannequin avec un super effet de décomposition faciale et hop ! 
                                            Ni vu ni connu j't'embrouille !
                                          - Bon ça va, t'as dou bol.
                                            Ma dé fois yé mé démande pour quoi yé té paye.
                                          - Ben justement, tu ne me...
                                          - Si, yé sais tou me la déya dit. Allez, au boulot, feignasse !"
 
On notera également une petite curiosité : le film d'horreur en noir et blanc que Yurek tient absolument à faire visionner à ses invités apparait comme étant bien plus abouti techniquement que le reste du long-métrage.
Pseudo remake du NOSFERATU de MURNAU avec un vampire ultra-poussiéreux et très généreux en effusions de sang, l’œuvre en question semble bien plus attrayante et aurait constitué quelque chose d'assez original sur une durée plus conséquente.

                                              "- Bon poupée, je te le dis direct.
                                                 Je vais pas chipoter comme mon copain l'Ogre de la semaine dernière.
                                                 A poil et vite !
                                               - Oui, m'sieur."

                                            "- Heu... vous pouvez vous pousser de devant, j'aimerais  bien voir 
                                                si ce vampire cradingue va arriver à se taper la petite blonde.
                                             - Si vous voulez. 
                                               Mais sachez très cher que j'étais venu vous chercher pour vous emmener  
                                                regarder la suite du film dans ma chambre. 
                                               Tant pis.
                                             - Attendez... heu... ah, merde..."

Ce CHATEAU DE YUREK nous offre quand même une atmosphère assez fun et surtout un coté nostalgique qui, pour nous autres amateurs des programmes sanglants de la cinquième chaine, nous fait dire que ce film n'est pas aussi mauvais que ça; les autres en penseront ce qu'ils voudront.
Comme ce fut le cas pour les deux précédents opus, le but de ce post est surtout de proposer cette œuvre en VOSTFR, la version française étant absolument catastrophique à tous points de vue : doublage ignoble, non respect du texte original, disparition des dialogues quand les acteurs se trouvent hors champs; bref du classique foutage de gueule envers les amoureux de petites productions horrifiques.
Voici deux petits exemples de traductions foireuses avec tout d'abord une retranscription
de la VF puis une autre de la VO.

                                                                                        Exemple n°1 :
VF

YUREK : " Je dois reconnaitre que je me suis un peu ennuyé pendant les premiers 200 ou 300 ans."

GIANNI: "Vous avez quand même eu le temps de croquer quelques moutons pour vous nourrir ?"

YUREK: "Comme j'aurais souhaité qu'il en fût ainsi."



VO
YUREK: "Ce fût une expérience très plaisante et même instructive pendant 2000 ou 3000 ans, mais ensuite..."

GIANNI: " Ensuite vous avez dû vous mettre au travail pour pouvoir vivre ?"

YUREK: " Je note une certaine ironie dans cette question."




Exemple n°2 :
VF
"...toujours à dormir dans le même cercueil vieux de plusieurs siècles."
                               "Peut-être mais pour payer son loyer
                                 ça a des avantages...."




 VO
"Dormir dans un cercueil froid, enveloppé dans le même suaire..."

                                    "Sans jamais en changer ?
                                     C'est pas très hygiénique tout ça."



Magnifique, non ?
Par conséquent, la VO est absolument indispensable pour apprécier ce film à sa juste valeur, à moins que vous ne préfériez le regarder avec un doublage immonde qui le transformera indubitablement en pur nanar indigeste...... quoique  le deuxième choix s'avère parfois le plus fendard.
Enfin, à vous de voir; la VF doit facilement se dégotter sur le web.

VO + sous-titres "maison":
https://1fichier.com/?3ui8ofej4f

Pour le DVD, il faudra se tourner soit vers l'édition US parue chez MYA soit vers l'édition italienne sortie chez NO SHAME, le tout bien entendu sans sous-titres français (et sans piste française, cela va de soi).

                                                                                                TRAILER

Une fois n'est pas coutume, laissons le mot de la fin à l'une de nos charmantes créatures, en l’occurrence Miss PATRIZIA PELLEGRINO :

 

« La prochaine fois, mes copines et moi on passe le relais à la brune GIOIA SCOLA.
Vous verrez, elle est pas si bien foutue que moi mais au moins elle ne chante pas. La preuve :

Pas terrible, hein ?
Mais bon, faudra faire avec puisque qu’elle vous offrira un séjour dans son auberge ou vous pourrez profiter de ses talents culinaires.
Vous aimez la pasta ?
Vous allez être servis !
Mais il vous faudra patienter jusqu’à début novembre puisque la semaine prochaine c’est HALLOWEEN et tonton Jack vous a prévu un programme d’enfer.
Bacioni, bacioni ! «

vendredi 17 octobre 2014

Friday The 13th The Series Saison 2 Episode 16


Bon, à qui je vais en mettre plein la gueule sur la blogosphère aujourd'hui ?
Surtout qu'avec mon nouveau logiciel correcteur d'orthographe, on ne pourra plus m'identifier à cause de mes fautes, moi le grand maitre tout puissant de LA TANIÈRE DE LA TERREUR TERRIFIANTE, le blog sur les films du bis de l'horreur qui fait peur et qui déchire trop sa race.
Alors, voyons.... tiens, Oncle Jack ! Ça fait une paie que je l'ai pas emmerdé celui-là !
Pas depuis que je me suis fait passer pour lui sur d'autres blogs afin d'y insulter ceux qui laissaient des commentaires à la con.
Hé, hé, hé....
Allez, c'est parti :

" Cher Oncle Jack.
Heu non, c'est trop formel.....
Gros connard d'Oncle Jack.
Ton blog et toujours aussi pourri  et les films dont tu parles ne sont que des grosses merdes.
Tu ferais mieux de proposer des trucs intelligents parce que tes daubes ritales et tes séries à la con, on en a rien à foutre.
Et puis tes articles pleins de conneries et de bla-bla sans importance, franchement on s'en branle.... bosse sur des films qu'on peut acquérir frauduleusement et ferme un peu ta gueule.
Prends exemple sur LA TANIÈRE DE LA TERREUR TERRIFIANTE... eux au moins c'est des mecs qui assurent leur race.
Tiens, au fait, j'oubliais, ça serait pas mal que tu te bouges le cul avec ta série de merde là, Friday ze trucmuche, parce qu'on risque de se retrouver en quatre planches avant d'en avoir vu la fin.
Alors un petit conseil, arrête vite fait tes conneries sinon tu auras affaire à moi !
Moi, le King of ze Blogosphère, Ze Lord of the ripack, Ze master of the foirous subtitles, le grand Sacha Nonyme !"

Et voilà le travail !
Plus qu'à attendre la réponse de cette grosse buse.
Bon allez, maintenant je vais aller faire chier muaddib.....

                                                                    ********************************************************
"Cher Sacha.
J'ai trouvé tes remarques très constructives et je tiens à te remercier pour ton honnêteté et ta franchise.
Il est vrai ma foi que mon humour quelque peu graveleux et volant bien souvent au ras des pâquerettes peut s'avérer affligeant.
Je regrette surtout de ne pas connaitre ton blog qui semble être selon toi un modèle pour tous les amateurs (dont je fais partie) qui se lancent du jour au lendemain dans la traduction d’œuvres cinématographiques ou télévisuelles alors que d'autres semblent maitriser cet art bien mieux que moi.
Cher "amigo", afin de m'excuser d'avoir offenser ton humble regard avec mes inepties hebdomadaires, je te prie de bien vouloir accepter le modeste présent que je te ferai parvenir rapidement : une magnifique caméra tri-lenticulaire d'une valeur inestimable que je stockai depuis de nombreuses années dans le sous-sol de ma boutique.
En te souhaitant bonne réception.
Ton très dévoué Oncle Jack".

                                                                 **********************************************************

"Espèce de gros bâtard de Tonton Jack.
 J'ai bien reçu la saloperie maléfique que tu m'as envoyée et je reconnais, au début, avoir été assez content d'acquérir un objet aussi utile.
Mais en voulant tourner un remake du film BEETHOVEN avec ta caméra à la con, je me suis retrouvé avec la tronche d'un lévrier sénégalais.
Regarde-moi un peu ça, grosse poche !
Vachement marrant !
Alors tu vas vite-fait me trouver le moyen d'arranger ça afin que ma mère arrête de me filer de la pâtée dégueulasse à bouffer ou ne se décide à me castrer.
Déjà que j'ai du mal à supporter ce putain de collier anti-puces...
Et puis, va taper sur un clavier d'ordi avec des pattes de clébard toi, tu vas voir si c'est drôle !
Réponds-moi rapidement sinon je viendrai chez toi et je pisserai sur ton paillasson.
Signé : Sachouaff Nonyme".

                                                                  *********************************************************

"Cher Sacha Nonyme.
Viens quand tu veux, j'ai déjà prévenu la fourrière animale.
MOUWAHAHAHAHAHAHA !!!!!!! (comme dirait le tueur au lance-clou).
Signé : Oncle Jack (avec un O)."

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou mentalement déficientes n'est pas que pure coïncidence.
Alors si vous voulez finir dans le même état que ce cher monsieur Nonyme jetez-vous sur la fiche de la série.
Mouwahahahahaha !

Ps : ce post est en hommage à tous ceux qui, un jour, ont subi les assauts répétés de ce genre d'individu (et je sais qu'ils sont nombreux).
Car, comme aurait dit Rabbi Jacob, célèbre philosophe de la fin du siècle dernier :
"Il faut leur pardonner, ils ne savent pas ce qu'ils font.
Passer des journées entières à insulter autrui dans le seul but de se voir accorder un minimum d'importance mérite de notre part plus de pitié que de colère".