lundi 14 juillet 2014

HOLIDAYS !!!!


" Ça y est, c'est les vacances !
  Je crois que je n'ai rien oublié.
  J'ai ma pelle, mon seau, un maillot de bain dernier cri pour faire tomber les gonzesses sur la plage et ma bouée pour éviter de couler après un éventuel mélange whisky-soleil-gin-crème à bronzer (faudrait pas que j'avale de la flotte non plus).
  Reste plus qu'à fermer la boutique et c'est parti !
  Rendez-vous donc dans un petit mois et bonnes vacances à tous !"

                                                    HOLIDAYS ! DRINK ! GIRLS ! ARSE ! DRIIIIIIIINNNNNKKKK !!!!!


 

vendredi 11 juillet 2014

Friday The 13th The Series Saison 2 Episode 9


 

" Ça y est, c'est l'heure !
  La montre diabolique de Tonton Lewis a arrêté le temps et j'ai une heure devant moi !
  Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire ?
  Péter la gueule à mon patron ?
  Foutre à poil cette poufiasse de Samantha pour qu'elle se retrouve comme une conne devant tout le monde quand le temps repartira ?
  Entrer en boite sans payer ?
  Ah, franchement je sais pas..... et pourquoi pas carrément cambrioler une banque ?
  Je pourrai être pleine aux as, me taper plein de p'tits jeunes, devenir la reine du monde.. ah, ah, ah !!!
  Ouhlà, le pouvoir me monte à la tête....
  Ça y est, je sais ce que je vais faire !
  Pourquoi n'y ai-je pas pensé tout de suite, c'était pourtant logique !



 Faire les soldes sans être emmerdée par tous ces crevards, ça c'est le top !!!!
 Merci tonton Lewis ! "

Vous aussi vous avez la période des soldes en horreur parce que votre rombière vous traine  pendant des heures dans tous les magasins de fringues de votre patelin ?
Alors investissez dans cette superbe montre qui vous garantira une paix royale pendant que madame vous crame la carte bancaire.

dimanche 6 juillet 2014

PANIQUE SUR LE GREEN (1989)


Rien ne va plus sur le parcours de golf du "Tall Grass Country Club", les corps de deux étudiants sont retrouvés complètement déchiquetés au beau milieu d'un bunker.
Bien évidemment, un tel étalage de barbaque fait tâche, surtout que doit bientôt commencer le méga tournoi de golf de l'année et là "faut pas déconner" dixit le patron du club (faut dire qu'il y a un sacré paquet de pognon en jeu alors forcément...)
C'est donc à l'ex-golfeur professionnel Roy Kent, nouvellement promu responsable du bien-être des bobos taquineurs de balles, que revient la lourde tâche de gérer cette gênante situation.
En compagnie de son assistante, la pas terrible Kelly Lange, il tente de découvrir quel maniaque peut bien s'en prendre de manière aussi sauvage aux clients du golf, lesquels continuent à se retrouver dépecer façon puzzle et éparpillés aux quatre coins du green.
Est-ce un serial-killer, une bête sauvage ou, comme le suggère un ex-employé du club, une tondeuse à gazon diabolique qui se nourrit de chair fraiche ? Vous l'aurez compris, la troisième option est la bonne. Dés lors, comment arrêter l'engin maléfique sans risquer de finir en steak tartare ? Très simple, en organisant une chasse à la tondeuse à bord d'un van, le tout armés de quelques bastos, de ballons de baudruche et d'une poignée de balles de golf.

                                       "- Alors, les copines, vous en pensez quoi de ce manche-là ?
                                           Il a une bonne taille, non ?
                                        - Hmm, ouais, je sais pas trop. Dites-donc pour aller avec ça, vous avez des balles de Geisha ?
                                        - Des balles oui, mais de golf. C'est un magasin de golf, vous l'avez bien compris ça, mesdames ?
                                        - Ben oui, mon mignon. Bon, revenons-en à ces gros manches...."

Au vu de ce résumé vous devez vous dire que Tonton Jack a sombré définitivement dans la sénilité la plus totale ou qu'il a absolument besoin de vacances (ce qui n'est pas  faut..... enfin pour les vacances bien sûr). Eh bien, détrompez-vous, le film dont je viens de vous parler ci-dessus existe bel et bien et s'appelle PANIQUE SUR LE GREEN alias BLADES en VO et est sorti en  1989, date à laquelle les moins jeunes d'entre vous doivent certainement se souvenir d'avoir visionné ce machin lors de sa diffusion sur LA 5.
Et si, comme moi, vous êtes parmi les chanceux à avoir vu ce film sur la chaine de Silvio, alors vous vous rappellerez surement que celui-ci est un énième copié-collé des DENTS DE LA MER, la flotte étant ici remplacée par le green et le squale par une tondeuse à gazon psychotique (ben oui, tout le monde sait que les tondeuses à gazon sont psychotiques : ça démarre quand ça veut, ça cale sans arrêt et ça n'hésite pas à vous boulotter une guibolle si vous êtes pas habitués à manier comme il se doit cet engin à la con).

                                    "- Ben ouais, patron, y'en a ras le bol de ces jeunes crados qui dégueulassent tout !
                                       Ah ben vu l'état du green, je peux vous dire qu'ils se sont éclatés les cons, pas vrai Bob ?
                                     - Putain.... j'ai jamais vu un merdier pareil. Font chier ces enfoirés !"

Dans PANIQUE SUR LE GREEN, on retrouve, outre un repompage à peine camouflé de la musique de JOHN WILLIAMS, toutes les scènes majeures du chef d’œuvre de SPIELBERG: l'horrible découverte du premier corps à demi-enfoui dans le sable, la traque mise en place par les pécheurs afin de liquider rapidement l'animal (ici ce sont des mongolos armés de tout et n'importe quoi qui s'en vont ravager le green à grands coups de cocktails molotovs), la méprise concernant la capture du monstre (il faut voir cette pauvre et minuscule tondeuse suspendue tel un morceau de barbaque et que l'on accuse de toutes ces horreurs..... ah, les salauds !), l'ouverture du ventre de la bête, etc.....

                                                        "Ah ah, ça y est les mecs, on l'a chopé c'te sale bestiole ! 
                                                         Allez tous au bistrot pour fêter ça !"

                                "- Allez, Kelly, profitons que ces cons se bourrent la gueule pour ouvrir le ventre de la bête...
                                   enfin je veux dire le sac de la tondeuse... on va voir ce qu'elle a boulottée dernièrement...
                                 - Faites attention Roy, j'ai peur....
                                 - Mais vous êtes vraiment très conne, Kelly, c'est pas possible....
                                 - Ah bon, vous croyez ?"

                                               "- Nom de dieu de bordel de m..... je ne m'attendais pas à ça !
                                                - Aaaaaahhhhhhh mais quelle horreur ! Oh Roy, serrez-moi fort ! J'ai peur !"

                                                   " C'est dingue ce que ces engins peuvent bouffer comme saloperies !"

Bref, ça parodie sec, et pour une fois le ton donné à ce genre d’œuvre est plutôt bien amené.
Car il faut le dire, BLADES ne se prend pas le moins du monde au sérieux et présente son engin sanguinaire comme un redoutable tueur qui ferait presque passer le pauvre Bruce pour une sardine marseillaise. On n'y croit pas un moment, mais l'ensemble est tellement con qu'on se surprend soi-même à (sou) rire devant tant d'absurdités.
Et puis il faut dire que le tout est quand même distribué par TROMA, donc pas d'inquiétude, on nage en pleine folie même si on est quand même loin de l'ambiance ultra-débile des habituelles productions de LLOYD KAUFMAN (et c'est pas plus mal).


A la manière du bon STEVEN, THOMAS RONDINELLA (réalisateur du machin et inconnu au bataillon) ne nous dévoilera sa créature qu'au bout d'une bonne heure, au moment où les trois protagonistes principaux se lancent aux trousses de l'engin à bord d'un camion remplaçant bien lamentablement l'Orca du vieux Quinn.

                                                          Vroummmm teufff teufff grrrrr grrrr vroouuummmm !!!!!!

                                                "- Heu... je crois qu'il va nous falloir un plus gros camion les gars.
                                                 - Haaaaa ! Hiiii !!! Roy, j'ai peur, serrez-moi fort !
                                                 - Heu, dites-voir, on peut pas la balancer par dessus bord ?
                                                  Ça nous permettrait de nous faire la malle pendant qu'elle se fait charcler.
                                                 - Bonne idée ! Kelly, venez voir par là, mon petit bouchon..."

Tandis que le vieux loup de mer d'Amity tentait de garder le squale à la surface à l'aide de bouées, les héros, eux, se servent de ballons de baudruche sur lesquels ont été dessinés des visages afin d’appâter la tondeuse, ballons qui, une fois coincés dans les rouages de l'appareil, permettront de mieux localiser celui-ci..... oui, on vous l'a dit c'est du grand n'importe quoi.
Tout comme l'ultime assaut de la faucheuse sur le héros, lequel emploiera la même  méthode que le shérif Brody pour pulvériser le monstre.... enfin presque....

"Fais-moi risette, sal......"




                           Grrrrr ! Vroooummmm ! Teuf...Teufff !
                           (Magnifiques bruitages, isn't it ?)




Mais assez parlé du film en lui-même, je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir en vous révélant toutes les âneries de ce dernier, abordons plutôt son casting.
Heu..... ben non, en fait je n'ai rien à dire sur le casting.... ce sont tous d'illustres inconnus dont on se fout éperdument, à part peut-être JEREMY WHELAN (le fan de YUL BRYNNER) que l'on aperçoit également dans DAR L'INVINCIBLE de DON COSCARELLI; sinon pour les autres c'est la dèche totale...

                                       "- Ben forcément, il va marcher beaucoup moins bien maintenant....
                                        - Je confirme, vous avez vraiment le Q.I adéquat pour faire de la téléréalité, ma chère Kelly.
                                        - Oh vous, quel vil flatteur vous faites...hi, hi, hi...
                                        - Putain, arrêtez de dire des conneries et aidez-moi avant que cette saloperie revienne !
                                        - Mettez-vous sur la pointe des pieds et attrapez ma main, Deke !
                                        - Ah putain, mais qu'est-ce qu'elle est conne.... "

Je n'affirmerai pas que BLADES est un bon film, cela relèverait du masochisme pur et simple; mais s'il y a une chose dont je suis certain c'est qu'il produit un petit effet nostalgique pas déplaisant du tout (reviens LA 5 !!!) et que l'on ne s'ennuie pas trop en cours de visionnage (ce qui est bien l'essentiel, non ?).

Une fois de plus c'est NINJA TOBIKAGE qui nous offre un repack de PANIQUE SUR LE GREEN et cela en version Uncut (merci au Ninja !) et pour apprécier pleinement ce chef d’œuvre, je vous conseille de faire comme Roy Kent et Kelly Lange : sortez une bonne bouteille de Whisky et allez-y franco, ça vous aidera surement (les deux héros, vu ce qu'ils s'envoient pendant 1h30, ont manifestement compris comment arriver jusqu'à la fin du film sans avoir envie de se mettre une cartouche).

https://1fichier.com/?mpm8w0vmjm     


Ah, j'oubliais; un peu comme dans les productions MARVEL actuelles, attendez la fin du générique avant d'aller vous soulager de tout le Sky que vous vous êtes enfilés.                                      
Et puisqu'on parle de golf, vous la connaissez celle-là :
"Un homme va dans un bar et rencontre une femme japonaise. 
Ils passent la nuit ensemble et toute la nuit il l’entend crier : "Sushugu, Sushugu !"
Il se dit qu’elle doit le trouver formidable (il devait être français...). 

Quelques jours plus tard, il participe à un tournoi de golf et ils se trouve à jouer avec le président de Sony qui tire un coup fantastique et met la balle dans le trou. 
Voulant le flatter il lui crie " Sushugu !". 
Furieux le président de Sony lui dit :
- Quoi, mauvais trou ??? "

Oui, je sais... rassurez-vous les vacances arrivent à grands pas.....

vendredi 4 juillet 2014

Friday The 13th The Series Saison 2 Episode 8


"- Bon, t'es prêt, le pantin ?
 Le rideau va bientôt se lever, alors on fait comme on a dit : tu me fais passer pour un ventriloque qui déchire grave et je te file ta dose quotidienne d'hémoglobine sans discuter....
- Ok, tête de noeud !
Mais commence déjà par enlever tes mains de mes bijoux de famille !
Je t'ai déjà dit que je pouvais bouger tout seul !
- Heu... ouais, désolé, c'est l'habitude...
- L'habitude de quoi, gros pervers ?
De tripoter des manches à balai pour compenser ton engin lilliputien ?
- Non, mais ho, je ne te permets pas de me parler comme ça !
Je te rappelle que le boss c'est moi !
- Le boss mon cul, oui !
Sans moi tu n'es qu'une vieille poche imbibée tout juste bonne à t'effondrer la tête dans les chiottes en rentrant chez toi après avoir écumé tous les bistrots de ce patelin merdique.
Et c'était pas la peine de me tartiner la tronche en rouge, tout le monde sait que c'est toi l'alcoolo !
- Beuh... mais... mais...
- Beuhmémé, non mais t'arrive même pas à articuler !
Allez, laisse-moi parler et enfile-toi la bouteille de pinard que t'as planqué sous ta chaise, au moins ça t'évitera de dire des conneries !
- Bordel, je sens que je vais regretter d'avoir acheter ce machin au vieux Lewis...
- Ta gueule je t'ai dit !
- Oui, monsieur."

Pour la suite des aventures d'Oscar, la marionnette-casse-roupettes, c'est sur la fiche de la série.....

mardi 1 juillet 2014

R.I.P RIK MAYALL


Le 9 juin dernier, RIK MAYALL, l'un des acteurs anglais les plus talentueux, quittait définitivement la scène à l'âge de 56 ans et il était bon de lui rendre hommage alors que les médias français ont complètement fait l'impasse sur ce triste évènement (ben oui, en période de coupe du monde le reste n'a plus aucune importance...).


Pour Rik, on peut dire que tout commence en 1975 quand il rencontre ADRIAN EDMONSON sur les bancs de l'université de MANCHESTER.
Les deux jeunes hommes se font rapidement un nom à partir de 1980 en jouant au COMEDY STORE, un club situé dans le quartier de Soho à LONDRES, spécialisé dans la comédie alternative et qui a permis à de nombreux comédiens de débuter.
En 1981, MAYALL obtient un petit rôle dans "LE LOUP-GAROU DE LONDRES" de JOHN LANDIS et dans "SHOCK TREATMENT" de RICHARD O'BRIEN (la suite du" ROCKY HORROR PICTURE SHOW"), et continue parallèlement son partenariat avec EDMONSON en créant pour la scène deux personnages complètement déjantés, les DANGEROUS BROTHERS.


Après quelques passages télévisés dans le show "THE COMIC STRIP PRESENT", RIK MAYALL et sa petite amie de l'époque LISE MAYER écrivent une sitcom qui intéresse rapidement la BBC.
Celle-ci est diffusée à partir de 1982 sous le titre "THE YOUNG ONES" et conte les mésaventures de quatre jeunes un peu paumés cohabitant dans le même appartement : Rik (MAYAL), l'anarchiste fan invétéré de CLIFF RICHARDS, le hippie parano et dépressif Neil (NIGEL PLANER), le punk ultra-violent Vyvyan (EDMONSON) et le très fringant Mike (CHRISTOPHER RYAN).


Ce show des plus dément durera deux saisons et accueillera de nombreuses guest-stars : DAWN FRENCH, JENNIFER SAUNDERS, HUGH LAURIE, CHRIS BARRIE ainsi que des groupes tels que MADNESS, MOTORHEAD, et bien d'autres...; en bref une série totalement incontournable et qui va venir chambouler les programmes habituels made in britain.
MAYALL fait ensuite quelques apparitions remarquées dans le "BLACKADDER" (LA VIPERE NOIRE) de ROWAN ATKINSON avant de retrouver en 1986 ADRIAN EDMONSON et NIGEL PLANER pour un nouveau show voulu comme un dérivé des "YOUNG ONES" : "FILTHY RICH AND CAPFLAP" qui, malgré de bonnes critiques, n'obtiendra pas une audience suffisante pour un éventuel renouvellement.
Mais l'année suivante, RIK obtient ce qui va devenir l'un de ses rôles les plus fameux: celui d'ALAN B'STARD, jeune conservateur membre du parlement britannique qui ne recule devant rien pour gravir les échelons du succès.
Arrogant, méprisable, sadique, pervers, violent, manipulateur, sociopathe, B'STARD est une belle ordure qui séduit immédiatement le public anglais.


Le show intitulé "THE NEW STATESMAN" durera quatre saisons plus quelques épisodes spéciaux et se veut surtout comme une critique très acide du gouvernement thatchérien (la dame de fer en prend très souvent pour son grade tout au long de la série).
Viendra ensuite, en 1991, ce qui sera le coup d'éclat du duo MAYALL/EDMONSON : "BOTTOM", une nouvelle série télé écrite par les deux lascars et qui va repousser toutes les limites du mauvais gout.
Richard Richard et Edward Hitler (?) sont deux pauvres types au chômage, deux loosers qui partagent le même appartement sordide du quartier d'Hammersmith à LONDRES.
Le premier est un puceau obsédé sexuel complètement mégalo et légèrement dérangé sur les bords tandis que le second passe son temps à picoler comme un trou (quitte à s'enfiler du détergent pour chiottes quand il n'y a plus d'alcool), à se battre et à dépenser son pognon à tort et à travers.


Les deux idiots passent la plupart de leur temps à concocter des plans foireux afin de se taper des filles ou se faire un peu de fric; malheureusement ils se retrouvent à chaque fois dans des situations totalement absurdes qui se retournent inévitablement contre eux.
Dans "BOTTOM", on se fritte à outrance, on s'écrase les noix à grands coups de maillets, on pète du feu, on se crève les yeux, on s'enfile des crayons dans le nez pour s'éclaircir les idées, en gros on s'éclate comme des malades au sens propre comme au figuré.

Après trois saisons de castagnes en tous genres, MAYALL et EDMONSON désirent passer à autre chose mais le succès indéniable de leurs deux persos atrophiés du bulbe les obligera à ressusciter ces derniers dans cinq pièces de théâtres particulièrement savoureuses et un film, "GUEST HOUSE PARADISO" réalisé par EDMONSON lui-même.
Au milieu de toute cette "Bottom-madness", RIK tient en 1991 le rôle principal avec la mignonne PHOEBE CATES (GREMLINS) dans la comédie "DROP DEAD FRED" de ATE DE JONG ("FAIS DE L'AIR FRED" en France), un petit film bien sympa ou l'ami MAYALL est encore une fois complètement incontrôlable.
Après l'ultime représentation théâtrale de "BOTTOM" intitulée "WEAPONS GRADE-Y FRONT TOURS", RIK enchainera les apparitions télévisées à travers toute une pléthore de séries et de shows, allant même jusqu'à ressortir son personnage d'ALAN B'STARD de la naphtaline pour un spot satirique sur les élections britanniques.


Son dernier rôle, il l'interprétait dans une sitcom actuellement diffusée sur CHANNEL 4 : "MAN DOWN" mais le sort l’empêchera de poursuivre cette nouvelle aventure.
Alors qu'en avril 1998, il avait miraculeusement survécu à un accident de quad où les médecins ne donnaient pas cher de sa peau, RIK MAYALL fût rattrapé par la grande faucheuse le 9 juin 2014, victime d'un arrêt cardiaque.
Ses funérailles eurent lieu à DITTISHAM dans le comté du DEVON, auxquelles n'assistèrent que sa famille et ses amis (EDMONSON, SAUNDERS, ALAN RICKMAN, NIGEL PLANER....).
DANNY COHEN, directeur de BBC TELEVISION déclara "que MAYALL était un brillant comédien qui savait en imposer comme personne sur une scène; dont la créativité enflammée et l'approche qu'il avait sur les sitcoms ont inspirés toute une génération de comédiens".

Ah bollocks de bollocks, tu vas nous manquer espèce d'enfoiré !

 
"A de nombreuses reprises, quand RIK et moi-même écrivions ensemble il nous arrivait presque de mourir de rire. 
Ce furent  certains des jours d'insouciance les plus stupides que j'ai jamais eu, et ce fût un véritable privilège que de les avoir partagés avec lui.
Et maintenant il est mort pour de vrai.
Sans moi.
Salaud d’égoïste !"

ADRIAN EDMONSON - Juin 2014.