dimanche 23 mars 2014

CROCODILE FURY (1988) - TINTORERA (1977)


Un peu à l'image du thon, dans le naveton tout est bon. Et comme je suis un gros gourmand je me suis enfilé d'un seul bloc deux plats bien consistants qui sentent bon la marée (ou l'eau vaseuse plutôt).
Le premier c'est CROCODILE FURY réalisé en 1988 par un certain TED KINGSBROOK.
Ne vous demandez pas qui peut bien être ce gars-là, il n'existe probablement pas et ne serait qu'un pseudo utilisé par un faire-valoir de la société de production asiatique FILMARK, qui s'était spécialisée vers la fin des années 80 dans le film dit du "2 en 1". Le "2 en 1" c'est le nom qui est donné à un long-métrage composé la plupart du temps de deux films qu'on a unifié pour pondre une grosse daube. Dans le cas présent, on récupère un obscur film thaïlandais nommé KRAI THONG 2 qui raconte une vague histoire d'êtres humains se réincarnant en crocodiles, on le charcute par ci par là, on y incruste quelques scènes d'actions avec des acteurs ricains ou européens, on double le tout afin que les dialogues donnent un semblant de cohérence à tout ce micmac et hop, l'affaire est dans le sac ! A la seule différence, c'est que dans CROCODILE FURY, eh ben, la cohérence on peut se la carrer où on pense.

CROCODILE FURY : ou comment avoir tous les effets du champignon
hallucinogène sans en ingurgiter.

L'histoire n'est pourtant pas très compliquée. Tout commence avec l'attaque d'un village thaïlandais par un méchant croco géant qui dévore les villageois à pleines dents. La bestiole particulièrement agressive  semble avoir consommé certaines substances plus qu'illicites puisqu'elle ne se gène pas pour grimper aux arbres, escalader des mats, voler au dessus des barques ou traverser des toits afin de choper ses proies.


Puis on passe à une scène où des mercenaires se foutent sur la tronche tandis qu'un mystérieux moustachu se fait agresser par un crâne facétieux avant de dégobiller une poignée d'asticots (les champignons cités plus-haut ne devaient pas être frais).


Cet individu se rend en fait chez Monica, une sorcière flashy qui brasse de l'air en faisant d'incessants moulinets avec les bras tout en poussant des "manamanamanamana" et qui est à la tête d'une armée de vampires.Enfin, c'est elle qui parle de vampires, parce que les créatures en question ressemblent bien plus à des zombies craignos évadés d'un film de BRUNO MATTEI qui auraient été croisés avec des lapins (oui, leur façon de se déplacer en sautillant est assez intrigante) qu'à des suceurs de sang.
Mais ne rigolons pas, ces zombies-lapinous sont de redoutables karatékas qui ont également le pouvoir de cracher des poissons et.... de les ravaler (non, cherchez pas à comprendre).

"Mana-mana-mana-mana. Monica a dit : le poisson tu avaleras !"

Pfffff, ça va durer encore longtemps ces conneries de bouffer de la poiscaille ?
Hé Momo, nous autres zombies on bouffe de la bidoche!
T'as jamais regardé LA NUIT DES MORTS-VIVANTS ?"

Monica va alors lancer ses sous-fifres aux trousses de Bruce, un mec qu'on sait pas ce qu'il fout là mais qui aime bien convertir les bouddhistes au catholicisme et qui fighte du démon pendant son temps libre. Car en fait Bruce veut empêcher la vilaine sorcière de s'acoquiner avec le maléfique Monsieur Cooper, le maitre des crocodiles, lequel s'amuse à transformer des personnes décédées en sauriens et ce dans le seul but de devenir le maitre du monde (mouwahahaha.... ah non, merde c'est pas le bon film). Voilà pourquoi les crocos s'attaquent aux pauvres villageois.
Mais les sauriens taquins n'ont aucun mérite : les péquins leur servant de festin sont tous plus crétins les uns que les autres et semblent trouver un certain plaisir à se jeter directement dans la gueule de l'animal.



Et ce n'est pas tout !
Les sacs à main tueurs peuvent également reprendre forme humaine, ce qui n'est pas du gout du jeune Jack qui se rend compte que sa défunte fiancée Maria est devenue une croqueuse d'homme au sens propre du terme.

"Je t'en prie, ma chérie, laisse-le.
Je sais qu'il n'aurait pas du t'offrir un sac à main mais enfin bon, essaie de te calmer..."

" Tu verras ma crocounette, on partira dans un endroit ou la zoophilie est tolérée
et où nous pourrons exprimer notre amour en toute liberté.... smack smack my love !"

"- Oh, jacqouille, tes baisers m'ont enfin rendu forme humaine, oh comme je t'aime !
- Bordel de bordel ! Mais moi, c'est le croco que je voulais, c'est quoi cette arnaque ?
- Ne t'inquiète pas, je n'ai pas tant changé. Regarde j'ai gardé ma grande queue !
- Bleeeuuuuarrrrgh !!!!"

Vous m'avez bien suivi jusqu'à présent ? Comment ça non ? C'est pourtant clair. Ah, vous aviez oublié de débrancher votre cerveau ?
Ben oui mais bon, y'a quand même des trucs à respecter avant le visionnage de certains nanars.
Parce que ce CROCODILE FURY c'est quand même du costaud : des acteurs inexpressifs à l'air ahuris, des bestioles tout droit sorties d'un épisode de DRAGON BALL, une histoire complètement débile mixant différents genres et surtout un doublage français qui rehausse la saveur de cette œuvre.
Totalement sous acides, les doubleurs se sont déchainés et nous offrent des dialogues complètement surréalistes (mention spéciale au sorcier grande folle sur son coussin volant... sublime !).


Le seul bon point que l'on peut donner à cette magouille cinématographique concerne les attaques sanglantes du croco, lequel n'hésite pas à boulotter et à saigner tout ce qui passe : femmes, hommes, bébé, vieux, vaches, politiciens..... ah non, pas politiciens, flute, ça aurait fait un peu de ménage en cette période électorale. CROCODILE FURY, c'est du pur concentré de débilité profonde et ça fait du bien après une bonne journée de boulot.
Malheureusement la seule version encore dispo sur le net provient d'une vieille VHS cradingue à l'image baveuse.... c'est pas terrible mais c'est mieux que rien. Et puis ça nous rappelle le bon vieux temps où on regardait des cassettes louées au vidéoclub du coin et dont la bande était à moitié bouffée après des heures d'utilisation..... aaahhhh, sweet 80's !

Pas difficile à dégotée vous la trouverez sur Youtube ou chez d'autres masos de la toile.


Passons maintenant au plat de résistance :

TINTORERA : DU SANG DANS LA MER est un film de RENE CARDONNA JR. (fiston de RENE CARDONNA SR, réalisateur de plusieurs aventures cinématographiques du lutteur mexicain SANTO).
Très librement adapté d'un roman de l'océanographe RAMON BRAVO, il nous conte les déboires de Steve, jeune milliardaire, qui pour se reposer se rend au Mexique sur le yacht d'un ami. Il va faire la connaissance de Miguel, un playboy des plages, amateur de pêche au gros. Ensemble, ils vont chasser  à cojones rabattues la salope d'élevage (comme dirait Bigard) . Sans vouloir paraitre vulgaire ou misogyne c'est malheureusement l'image que laissent apparaitre toutes les femmes de ce film : un verre offert et l'affaire est dans le sac !

"La playa, les pesetas,  les putas.... aahhh, elle est pas belle la vie, gringo ?"

Nos dragueurs en chaleur se lanceront même dans un ménage à trois avec une blondasse peu farouche.

" Aîe caramba, ma yérie, yé mé souis coinçé les maracas dans la porte dou placard.
Tou peux l'ouvrir, por favor, yé les mains pleines !"

"- Hé chérie, pourquoi Miguel il fait le tour du bateau en braillant comme un veau ?
- Enlève ton tablier et approche-toi un peu plus du four, tu vas comprendre."

Et quand ils ne passent pas leur temps libre à forniquer comme des lapins (encore des lapins ?!!) ou à se balader à poil, nos deux lascars s'en vont malmener la faune sous-marine comme le touriste de base plein aux as qui défèque volontiers sur l'environnement du moment que son fric est bien rentabilisé.
Ça donne quand même un petit coté malsain au long-métrage. Voir un poisson se faire harponner si celui-ci est destiné à finir dans l'assiette, d'accord. Mais flinguer frénétiquement des requins, des raies et des barracudas sans raison apparente juste parce qu'on est pété de thunes et qu'on sait pas quoi foutre, ça fout un peu les boules. Heureusement,'après trois bons quarts d'heure de luxure et de carnage aquatique le Tintorera (plus connu sous le nom de requin-tigre) viendra remettre un peu d'ordre dans tout ça.

Tintorera : Galeocerdo Cuvier amateur de taspés.

Si 80 % du film est composé de scènes gnangnantes où les personnages profitent pleinement du soleil et du farniente tout en se branlant royalement de tout ce qui les entoure, les rares attaques du squale en question (que l'on peut compter sur les doigts d'une main) sont extrêmement violentes et réalistes.
Passé le premier meurtre assez soft, la mort subite d'un des personnages principaux va venir secouer la paresse ambiante de manière cruelle (corps coupé en deux, tête arrachée...).

                                                 
Et quand  le pauvre Steve va décider de se consoler dans les bras d'une mignonnette en manque de mâle, le requin va s'empresser de lui rappeler qu'il n'aurait pas du aller foutre le boxon dans les grands-fonds. Ainsi le destin tragique de la jeune fille fait froid dans le dos, la bestiole s'acharnant sur le corps de l'infortunée alors que notre héros essaie désespérément de la sortir de l'eau.

" - Smaaaack.... Heu dis donc Steevy, ton haleine sent vraiment la poiscaille, c'est à gerber !
- Ah bon ? Heu.. par contre, toi,  si tu pouvais arrêter de me mordiller l'oreille, ça commence à pisser sévère !"

"- Ça y est chérie, tu es sauvé !
- Espèce de crétin, tu t'es gouré de fille ! Tu vois pas tout le raisiné qu'il y a dans la flotte ?
- Ah bon, ben tant pis, je te garde quand même. On nique ?
- Ok."

Toutes les scènes sous-marines auraient été mises en boite par RAMON BRAVO lui-même, ce qui expliquerait probablement la qualité de ces dernières et le réalisme des attaques du squale.
Le personnage de Steve quant à lui est interprété par un acteur que tous les amoureux de bis transalpin auront reconnu puisqu'il tiendra un peu plus tard le rôle principal dans le chef d’œuvre d' UMBERTO LENZI : L'AVION DE L'APOCALYPSE.
Je veux bien entendu parler du barbu HUGO STIGLITZ, acteur fétiche de RENE CARDONNA JR, accompagné ici des actrices FIONA LEWIS (LE BAL DES VAMPIRES, L'AVENTURE INTERIEURE entre autres) et SUSAN GEORGE (VENIN, LES CHIENS DE PAILLE).


TINTORERA, malgré son affiche laissant présumer un énième ersatz des DENTS DE LA MER, se présente plutôt comme un sympathique film de vacances à mi chemin entre LES BRONZES et un documentaire du commandant Cousteau sur la pêche sous-marine.


La version que je vous propose ici et qui a été postée par  JorGrinch (merci à lui) est un DVD RIP d'excellente facture. Il s'agit de la version longue, soit approximativement 2h05; une durée qui pourrait sembler particulièrement longue, surtout quand on se tape à répétition les histoires de culs de nos vacanciers (et en plus on n'est pas chez Dorcel alors je vous laisse imaginer).
Reste quand même les apparitions au compte-goutte du Tintorera mais elles ne sauvent pas l'ensemble de cette œuvre de l'ennui. En résumé : ça se regarde mais il n'y a pas de quoi se taper le cul par terre.
Un nanar aquatique qui manque de mordant en quelque sorte, même si on aimerait bien se taper des vacances comme celles de l'ami Steve....à condition bien entendu de ne pas mettre un pied dans la flotte.
                                                                        Quelques affiches qui piquent aux yeux :







































Next week : Un slasher à base de rafteurs beaux-parleurs aka EAUX SAUVAGES.

16 commentaires:

  1. merci beaucoup pour tintorera !

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  2. A ma connaissance , c'est la première fois que la version intégrale est proposée en vostfr ! La version sortie en France est coupée d'au moins 30 minutes ... Merci à toi ! Je serai également intéressé par 2 autres films de René Cardona en DVDrip : Survivre et Guyana ... Avis aux amateurs

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  3. Bonjour cger Oncle Jack.

    Sachez que je prends très mal que vous insinuiez, pire, que vous démontriez, que le film qui a inspiré mon alias sur le net soit un nanar ! Certes, une accroche du film pour le moins honnête pourrait s'intituler "Trio à toi dans les Caraïbes plus un requin", certes, Hugo Stiglitz est tout sauf un séducteur, à cause de sa tronche de poire, certes, le film est mollasson.

    Mais quand même ! La jaquette de Socaï m'a énormément marqué, jeune.

    Sachez en outre, pour l'autre film, que j'ai également failli me nommer Crocodile Fury.
    Là aussi, nous tutoyons l'outrage...

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    1. C'est vrai que niveau playboy, Hugo Stiglitz c'est pas vraiment ça.
      Sa présence renforce indéniablement le coté du ringard du film.
      Quant à ton pseudo tu aurais pu aussi t'appeler "Birdemic" ou "Moncuréchezlesnudistes"et là ça aurait vraiment fait mal...... donc pas de regrets.

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  4. malgré toute la bonne ou la mauvaise volonté de certains réalisateurs ayant voulu a leur manière imiter l'un des chef d'oeuvres de Spielberg, "Tintorera" est vraiment un supplice à se farcir en entier ! Pourtant Cardona dans le genre série b a fait des choses plutot pas mal, comme "Guyana, la secte de l'enfer " ou son "Triangle des Bermudes" mais la il obtient la palme du nanar aquatique avec cet ersatz ennuyeux a souhait ...zzzzz

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  5. "Crocodile Fou rire" c'est comme un polo lacoste de contrebande, informe et décoloré dès le premier lavage qui gratte et sent le poisson pas très frais.
    Faire jouer un poisson (à part Flipper le dauphin ) pas évident non plus même téléguidé en caouchouc mousse .
    En même temps crabes an carton bouilli ou tentacules trop molles, plongeur à aileron et serpent de mer(2) ont toujours fait recette comme le monokini blanc transparent.
    Coté requin depuis c'est le délire numérique total .....


    .

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    1. Oui, presque 30 ans après la sortie des DENTS DE LA MER, le requin est redevenu un plat à la mode.
      Mais quitte à se farcir des clones de l'ami Bruce je préférerais toujours une bonne MORT AU LARGE aux débilités à base de CGI foireux que nous pondent les ASYLUM et compagnie...

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    2. ça ou de bonnes créatures amphibies mi homme mi sardine en rut c'est plus stylé.
      En attendant "l'attaque des coquilles St Jacques volantes" ou des "moules farcies géante au polonium" l'amateur de bouillabis peut toujours se consoler avec une bonne bouteille de gewurztraminer en regardant "l'homme homard de mars", "blood hook" ou le giga Z " "mega piranha " et ses fx GIG (grand invalide de guerre :) 16 beat .
      N'oublier pas chers amis que c'est un crabe avarié qui à eu raison de Weng Weng l'invincible.....





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  6. merci oncle jack, je te prend tintoréa car je ne m'en souviens plus du tout et ta présentation oh combien humoristique et bien ficelée m'a donné envie de le revoir....

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  7. Merci de mettre ce film en ligne, Tonton Jack, je l'ai donné avec un sous-titrage merdique, persuadé que ça ne valait même pas la peine de se refaire les sous-titres d'une pareille daube et sans avoir visionné le film. Tu en a fait des sous-titres dignes de ce nom et j'aurais dû attendre ton post pour me décider à regarder ce film avec eux.
    En fait, je l'ai regardé il y a une quinzaine de jours, et, après toutes les critiques exprimées par Tinterora, je ne m'attendais vraiment pas à trouver un truc regardable.
    Je crois que c'est pour ça que je n'ai pas détesté ce truc ( malheureusement, le srt utilisé était vraiment nul de chez nul, donc.)
    Bien sûr, tes critiques sont largement vérifiées et certifiées, mais il y a quand même cette impression de plaisir jubilatoire... est-ce le résultat d'un nanar ?...
    L'histoire racontée ne m'a pas déplu, sauf à la fin... je dirais que ça finit un peu abruptement... il ne devait certainement plus avoir suffisamment de sous pour s'acheter une dernière bobine, le Cardonna jr.
    Je le conseille néanmoins à ceux qui, comme moi, en ont assez des requins à deux têtes, fantômes ou autres de super-marchés... là, au moins, ça reste dans la limite du réaliste même si certains trucs ne collent pas toujours vraiment et que, comme tu dis, on a a faire à des beaufs, des filles comme il n'en existe que dans les films de cul, et des rigolos qui polluent les eaux et tuent sans vergogne les requins de la région, mais l'époque n'était encore qu'au Gaspy et non à la protection de la planète, ce qui leur donne quelques circonstances atténuantes...
    Bref, merci d'avoir fait ces sous-titres que je vais me prendre bien gentiment... pour le revoir dans 20 ans, peut-être, quand je serai trop sénile pour me rappeler de l'histoire.

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    1. Concernant la fin c'est vrai qu'elle est particulièrement expéditive.
      Pourtant quand on lit la fiche du film sur wikipédia.org on apprend que le héros harponne le squale avec une flèche explosive après s'être fait arraché un bras par la bestiole. Suite à cela il se réveille dans un hôpital où il se remémore avec nostalgie ses aventures mexicaines.
      Perso je ne sais pas de quelle version peut bien sortir cette fin-là. J'ai cherché sur le net mais je n'ai rien trouver.
      Mystère.
      Si quelqu'un peut nous éclairer, merci d'avance....

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  8. Oui, c'est bizarre.
    Donc, ou wiki se trompe de film ou la fin de celui-ci a été réalisée à la sauvage pour respecter quelque délais du genre double-programme. Je ne serais pas surpris de ça, il y a tellement de films estropiés à cause de ces conneries... aucun respect pour le consommateur, déjà à l'époque... ou on charcutait plusieurs minutes de films pour pouvoir en caser un autre dans la séance ou on le caviardait de passages pornos qui, bien souvent, n'avaient carrément rien à voir... C'est triste !

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  9. Pour crocodile fury le film est dispo ici : http://www.libertyland.tv/films/89762-telecharger-crocodile-fury.html.
    Par contre pour Tintorera il faut que je regarde si je l'ai encore sous le coude.

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    1. oui merci, mais si vous pouvez reposter Tintorera sera cool, merci :)

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    2. Et voilà ! Lien mis à jour !

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