mercredi 30 octobre 2013

HAPPY HALLOWEEN WITH SAM & ZE TEENAGE WEREWOLF



Demain soir c'est HALLOWEEN, et comme tout Halloween qui se respecte il est de bon augure de se mater entre potes quelques bons films d'horreur bien craignos. Sauf bien entendu si vous en avez rien à carrer de cette "fête débile créée pour faire chier vos voisins en leur rackettant des bonbons et que de toutes façons vous ferez pas parce que c'est un pur produit capitaliste incitant à la consommation".
Mais moi j'aime bien HALLOWEEN et je vais partager avec vous deux films qui me semblent appropriés pour cette soirée-là.



On commence avec I WAS A TEENAGE WEREWOLF réalisé en 1957 par GENE FOWLER JR. avec dans le rôle principal Mister Charles Ingalls himself : MICHAEL LANDON. Celui-ci interprète le jeune Tony Rivers, un étudiant particulièrement agressif qui a beaucoup de mal à garder son calme quand on vient lui chauffer les oreilles. Comme il ne cesse de distribuer des torgnolles à ses copains, sa petite amie le persuade de consulter le docteur Brandon, spécialisé dans les troubles comportementaux et la pratique de l'hypnose. Ce dernier, trouvant là le sujet idéal pour ses expériences, parvient à faire régresser physiquement le jeune Tony jusqu'à transformer celui-ci en véritable loup-garou. Forcément, la vilaine bête va s'attaquer à tout ce qui bouge et tout cela ne pourra que mal se terminer.

"Hé chérie, t'as vu le mignon petit toutou tout triste ?"

                                                                    "- Grrrr, ouaf, ouaf, bleuuaarrgh..                                                                   
 - Ah nom de dieu, mais c'est qu'il a le rage c't'enfoiré de toutou, chérie, passe-moi mon flingue !"

Ce long métrage inaugure le genre du film d'horreur pour ados.
En effet, pour la première fois les personnages principaux sont de jeunes adultes typiquement 50's : on fait la fête, on picole (très raisonnablement), on ne fume pas trop, on fait des blagues à deux balles à ses potes, on chante des chansons crétines et on danse à gogo....... la belle vie, quoi.
Suite au succès du long métrage d'autres teenage monsters feront par la suite leur apparition : I WAS A TEENAGE FRANKENSTEIN (1957), BLOOD OF DRACULA (1957), HOW TO MAKE A MONSTER  (1958) (regroupant les teenage werewolf et frankenstein), TEENAGE MONSTER (1958), etc...

"- Grrrr, coucou, c'est qui ?
- Aaahhhhh, tu fais chier avec tes blagues à la con, Tony !
Et puis coupe-toi les griffes bordel, t'as encore ruiné mon chemiser ! "

MICHAEL LANDON, tout juste âgé de 21 ans, va voir sa carrière d'acteur décoller avec ce film puisque celui-ci lui permettra d'obtenir un rôle régulier dans la série TV BONANZA. La suite tout le monde la connait : LA PETITE MAISON DANS LA PRAIRIE, LES ROUTES DU PARADIS (où il reprendra d'ailleurs, le temps d'un épisode, son rôle de loup-garou adolescent). A ses cotés dans le rôle du toubib barjot, on retrouve un acteur que tous les connaisseurs de bandes SF de cette période reconnaitront certainement : WHIT BISSELL déjà apparu dans de nombreux classiques tels L'ETRANGE CREATURE DU LAC NOIR (1954), L'INVASION DES PROFANATEURS DE SEPULTURES (1956) et que l'on verra un peu plus tard dans la série AU COEUR DU TEMPS d' IRWIN ALLEN ou dans le formidable TIME MACHINE (La machine à explorer le temps) de GEORGES PAL.

"Et quand tu te réveilleras tu te prendras pour un fermier de série télé 
et tu planteras des piquets de clôture pendant 200 épisodes, ha, ha ,ha !"

Je vous propose donc de commencer cette soirée avec un bonne soupe de potiron accompagné d'un bloody mary et du DVD RIP de ce petit classique, le tout agrémenté de sous-titres faits maison :

https://1fichier.com/?i2b6gz4als                                                                                   

En attendant la visite d'un éventuel Michael Myers en herbe qui viendra vous quémander des sucreries pour mieux vous planter un couteau entre les omoplates, je vous conseille ce second long métrage qui pour moi, est l'emblème même du film festif d'HALLOWEEN :


TRICK R' TREAT date de 2007 et a été réalisé par MICHAEL DOUGHERTHY (scénariste sur X-MEN 2, SUPERMAN RETURNS, etc...) et, malgré l'existence d'un doublage français, est honteusement inédit chez nous.

Hommage évident aux EC Comics des années 50, ce petit film se déroule sur une seule et même nuit.
Celle du 31 octobre bien évidemment où vont se croiser plusieurs personnages: un père qui attire des gamins chez lui pour les découper en morceaux, des jeunes donzelles peu farouches en quête de mâles, une bande de gosses à la recherche de cadavres, un vieux ronchon qui déteste la fête d' Halloween, et tout ça sous l'oeil de Sam, un étrange petit personnage dont le visage est dissimulé sous un sac à patates et qui semble prendre très au sérieux les festivités du moment.


Interprété par la ravissante ANNA PAQUIN (X-MEN, TRUE BLOOD) et d'acteurs principalement issus de séries TV, TRICK R' TREAT s'est petit à petit taillé une renommée de film culte, faisant de son héros, Sam, une nouvelle figure emblématique du cinéma fantastique..... enfin surtout chez nos amis ricains.


Si vous ne connaissez pas cette excellente friandise vous pouvez sans hésiter vous rabattre sur le BLURAY multizone US (qui dispose de la VF) ou sur le DVD RIP que l'on peut trouver un peu partout sur la toile mais que je vous propose quand même via le lien ci-dessous.

http://74d57f.1fichier.com/

Alors maintenant que vous avez honteusement ( non ? Ah Bon ? ) téléchargé ces deux insanités, installez-vous bien peinard dans votre canapé, faites péter deux ou trois paquets de Haribo et une bonne grosse pizza six fromages (ben oui, tant qu'à faire), sortez la bière du frigo et matez avec délice ces quelques trois heures de B-Movies à la sauce citrouille en n'oubliant surtout pas que l'abus de toutes ces substances est très mauvais pour la santé.

                                                                                            La preuve :


                                                Allez, HAPPY HALLOWEEN à tous !

vendredi 25 octobre 2013

Friday the 13th The Series Episode 13



"Bien le bonjour à vous, très cher Oncle Jack.

Je me présente : Radu Vladislas, jeune vampire fringant de 475 ans, amateur de bonne chair, travaillant dans l'import-export de pierres précieuses ( rubis, diamants, pierres de sang...).
Comme vous le voyez sur ma photo de profil, j'ai le cœur sur la main et les dents longues.
La taille de mes doigts m'a permis de devenir un important guitariste et j'organise régulièrement des festivals Trash Fuck Metal dans mes jardins en compagnie de mes potos Bon Scott et les Ramones.
De famille aisée, je suis seul propriétaire d’un important domaine situé dans la très belle région des Carpates et j'aimerai intensément qu'une âme sœur vienne partager avec moi une éternité faite de nombreuses festivités et autres massacres de villageois en tous genre.
Malheureusement, mon physique quelque peu disgracieux ne m'a jamais donné la chance de connaitre le véritable amour.
Je viens donc à vous pour vous demander s'il vous restait au fond de votre boutique cette magnifique cape noire que votre prédécesseur, Lewis Vendredi, avait confié à mon ami Billy (voir photo ci-dessus).
Ce dernier, dont le Q.I. ne dépassait pas celui d'une chauve-souris trépanée, a connu avec cet objet un immense succès auprès de la gent féminine.
Alors, si cet article est toujours disponible, je vous supplie de me le faire parvenir dans les plus brefs délais afin que moi aussi, je puisse mordre la vie à pleines dents.
Vous trouverez ci-joint un chèque en blanc dont, je suis certain, vous saurez faire bon usage.
Votre très humble serviteur,
                                                             Radu Vladislas."



"Cher Radu, votre lettre m'ayant ému au plus haut point, je vous transmets immédiatement l'article que vous m'avez commandé.
Pour l'obtenir, rien de plus simple : cliquez sur la fiche de la série et vous entrerez immédiatement en possession de cette cape qui vous transformera en véritable Don Juan.
En petit cadeau (votre généreux règlement aidant) j'ai joint un très beau fermoir en diamant qui vous permettra de conquérir votre dulcinée à l'époque de votre choix.
Cordialement,
                                                             Oncle Jack  "

mercredi 23 octobre 2013

PUPPET MASTER VS. DEMONIC TOYS (2004)



Robert Toulon, petit neveu de feu André Toulon, est désormais le nouveau détenteur des pantins et de la formule magique du vieux marionnettiste. Lui et sa fille Alexandra tiennent une boutique spécialisée dans la rénovation et l'entretien de poupées et autres jouets en tous genres.


S'évertuant à reproduire le sérum qui permet de donner vie aux marionnettes, Robert est surveillé de très près par la machiavélique Erica Sharpe, PDG d'une puissante société qui, à quelques jours de noël, vient de mettre sur le marché une gamme de jouets révolutionnaires, les "Copains de Noël".
Tous les gamins, envoutés par la publicité faite autour de ce produit, bourrent le mou à leurs parents pour que ces derniers leur offre ces petits personnages.

" Bon, écoute-moi bien la blondasse.
Tu vas dire à tes vieux d'acheter un max de mes potos pour noël,
sinon je fais un remake de HUMAN CENTIPEDE avec tes Barbies."

Mais ce que tous ces braves consommateurs ne savent pas c'est que la charmante Miss Sharpe a passé un pacte avec le démon Baël, pacte dont l'une des clauses est très claire : les possesseurs des "Copains de Noël" seront automatiquement massacrés par ces derniers le 25 décembre au matin.
De son coté Robert Toulon parvient à reproduire le sérum de son ancêtre et ranime immédiatement Blade, Jester, Six Shooter et Pinhead. Désireuse de s'emparer de ces quatre marionnettes, Erica Sharpe charge les trois "copains de noël" originaux, en l’occurrence Baby Oopsie-Daisy, Jack Attack et Grizzly Teddy, de capturer la famille Toulon dont le sang lui est indispensable pour mener à bien ses sinistres plans.

" - Dis donc Baël, c'est quoi que je sens sous ma robe ? T'es chaud la braise mon gaillard.
- Oups, désolé, très chère, vous savez ce que c'est, ces satanées queues fourchues sont incontrôlables.
- Ben voyons."

Longtemps annoncé par CHARLES BAND, PUPPET MASTER VS. DEMONIC TOYS ne verra jamais le jour sous la bannière FULL MOON. Les nombreux problèmes rencontrés par la firme et sa disparition en 2003 a fait que de nombreux scénaristes et réalisateurs œuvrant auparavant pour Charly ont mis les voiles, emportant avec eux des scénarios et d'autres droits relatifs à certaines franchises.
C. COURTNEY JOYNER , scénariste de PUPPET MASTER 3, TRANCERS 3, DOCTOR MORDRID et d'autres productions FULL MOON, est l'auteur du script de ce PUPPET MASTER VS DEMONIC TOYS. Un script qui trainait depuis déjà belle lurette au fond d'un carton avant que la chaine de télé SCI-FI n'accepte de produire elle-même le film.
Selon certains DAVID SCHMOELLER et DAVID S. GOYER sont respectivement les créateurs des franchises PUPPET MASTER et DEMONIC TOYS et comme ils ne sont désormais plus rattachés à CHARLES BAND, la question des droits ne se poserait  même pas. Mais les choses sont bien plus compliquées et malgré le silence prononcé de Charles Band, il paraitrait en vérité que celui-ci ait directement vendu les droits du long-métrage à SCI-FI. Chose qui serait plus logique puisque ce dernier produit toujours des films mettant en vedette les "marionnettes toulonaises" ou les "joujoux diaboliques" alors que SCHMOELLER et GOYER ont rejoint d'autres sphères depuis belle lurette. (merci à Tinterora pour ce petit additif)
A cela vient s'ajouter TED NICOLAOU, réalisateur des SUBSPECIES, qui accepte de tourner le long métrage après avoir retouché le scénario et l'affaire est dans le sac. Le film est diffusé le 18 Décembre 2004 sur SCI-FI et la réaction des fans des deux franchises originales sera plus que partagée.

"- WAZAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!
- Ah bordel, ferme-là, jouet à la c . . , dix heures qu'il braille ce machin. Bonjour le cadeau empoisonné !"

En effet, si DEMONIC TOYS et les premiers PUPPET MASTER étaient principalement des films d'horreur, celui-ci est bien plus axé sur la comédie et le conte de noël. Ici, pas de gorges tranchées, pas de flots d'hémoglobine à outrance ou autre charcutage gratuit. Les marionnettes d'André Toulon ont subi un lifting radical et ont l'air beaucoup plus frêles qu'auparavant (surtout le pauvre Pinhead qui fait office de gringalet). Elles subiront un deuxième ravalement de façade au milieu du film lorsqu' après avoir été endommagées elles seront cybernétisées par leur maitre. Une idée intéressante mais qui ne sera malheureusement pas assez exploitée puisque les scènes d'actions entre tous ces jouets doués de vie sont rarissimes.

"Terminator ? Un rigolo. On t'attends, Schwarzy !"

Du coté des DEMONIC TOYS, ces derniers présentent également un nouveau look qui les font beaucoup plus ressembler à des jouets cheaps en plastique qu'à des créatures diaboliques.
Mais leur comportement les rend parfois plus intéressants que leurs ennemis. La star étant incontestablement Baby Oopsie-Daisy, le baigneur psychopathe qui pète, jure et ne pense qu'à trucider des gosses.

"Pour économiser l'essence, moi j' utilise la force du vent !"

L'animation de tous ces petits personnages reste assez sommaire mais demeure toujours supérieure à celle des derniers PUPPET MASTER made in CHARLES BAND de 2010 et 2012. Comme bien souvent chez SCI-FI on retrouve au casting de ce téléfilm de vieilles stars has-been du grand et du petit écran. Le turbulent COREY FELDMAN (LES GOONIES, GENERATION PERDUE) incarne ROBERT TOULON, et même si on a du mal à lui donner l'âge d'un père de famille, son personnage complètement barré est assez sympathique. Son adversaire, la cruelle ERICA SHARPE est interprétée par la ravissante VANESSA ANGEL (CODE LISA, STARGATE SG-1), impeccable en vamp capricieuse et manipulatrice. Malgré la pléthore d'avis négatifs concernant ce film que l'on peut trouver sur la toile, je dois dire que celui-ci rempli parfaitement son rôle de téléfilm à caractère distractif, à condition encore une fois de ne pas le comparer aux premiers PUPPET MASTER, la qualité n'est bien évidemment pas la même.

" Allez, pleure pas nounours, on les aura la prochaine fois Nicolas et Pimprenelle."

Je vous laisse vous faire vous-même un avis sur cette production SCI-FI inédite en France à travers un DVD RIP que j'ai sous-titré personnellement. Petite précision : à un moment Robert Toulon confond le mot "batch", l'équivalent d'une préparation d'un liquide ou d'un sérum, avec le mot "bitch" qui veut dire....... femme de mauvais genre (non je déconne la trad exacte c'est plage ensoleillée peuplée de nymphettes dénudées affolantes..... houlà, il est temps de prendre des vacances).
Comme la traduction exacte de ces deux termes fait que les phrases prononcées perdent tout leur sens, j'ai inséré dans celles-ci le mot original entre parenthèses.

" Bon, Jacquot, personne a rien compris à ton histoire de traduction débile.
Alors ferme un peu ta g.... et laisse aux clients de ton boui-boui le soin de mater ce chef d’œuvre à ma gloire.
Allez, bande de blaireaux, cliquez sur le lien ci-dessous et arrêtez de lire toutes ces conneries."


samedi 19 octobre 2013

PUPPET MASTER THE LEGACY (2003)


En 2002 Charles Band, suite à ses éternels problèmes de fric et la chute inévitable du marché de la vidéo, décide de mettre un terme au label FULL MOON avec sa dernière production JIGSAW (laissez tomber c'est à chier). Suite à cela notre amoureux de la série B continue tout de même à produire bon nombre de longs métrages sous les bannières de SHADOW FILMS et WIZARD ENTERTAINEMENT (qu'il utilisait déjà du temps d' EMPIRE).
Malheureusement tous ces films ne volent pas très haut et sentent l'amateurisme à plein nez. Se disant que finalement le logo FULL MOON n'était peut être pas si mauvais et qu'il pouvait toujours compter sur les vieux succès de cette firme, Charly nous pond en 2003 ce PUPPET MASTER THE LEGACY (au lieu du PUPPET MASTER VS. DEMONIC TOYS initialement prévu et qu'il s'est fait raflé par SCI-FI). Chouette se diront les fans du sieur TOULON, un nouveau PUPPET !!
Mais ils vont rapidement déchanter et auront du mal à se remettre de la vision de cet opus.

- " Alors vieille buse, tu vas jouer oui ou non ?"
- " Non, tu peux tirer pouffiasse, jamais je ne jouerai dans cette daube !!!"

On retrouve ici PETER HERTZ, le jeune allemand sauvé par TOULON dans PUPPET MASTER 3, qui a bien vieilli depuis la seconde guerre mondiale (normal, me direz-vous) et qui est toujours en possession des pantins du vieux marionnettiste. Il reçoit la visite d'un agent secret mandaté pour retrouver Blade and co. La jeune femme (qui semble plus sortir de l'écurie DORCEL que d'un bouquin de IAN FLEMING) contraint sous la menace d'une arme le vieux HERTZ à lui raconter toute l'histoire des pantins vivants. Et on assiste ainsi à un flash-back nous balançant pendant plus d'une heure les meilleurs passages des sept précédents films de la franchise.


Car oui, PUPPET MASTER THE LEGACY c'est ça !
Un patchwork composé à 90 % de morceaux des anciens épisodes et de 10 % de blabla inintéressant, le tout nous menant à une conclusion débile et  incohérente.

" Puisque c'est comme ça, je vais tout vous révéler comme ça je vous gâcherai l'envie de voir ce film. Hé, hé, hé !
Comment ça vous en avez rien à carrer ? "

ATTENTION SPOILER !! (si, si, vous allez voir c'est du lourd !) :
Notre belle espionne a en réalité été engagée par les âmes prisonnières dans les marionnettes pour qu'elle les venge de leur créateur. En l'occurrence aujourd'hui le nommé PETER HERTZ. Et là vous me dites : " QUUUOOOOIIII ? WTF !!!! Charly est stone ou quoi ?" Car en effet, si les pantins ne supportent pas leur condition pourquoi ont-ils ressuscité leur maitre dans PM 2, pourquoi l'ont-ils aidé à s'évader de l'Allemagne nazie dans PM 3, pourquoi ont-ils sauvé RICK MYERS des griffes de SUTEKH dans PM 4 et 5, pourquoi.... bon ok, j'arrête là. Vous m'avez compris ça ne tient pas la route et l'ensemble de ce film sent le foutage de gueule à plein nez.

"- Bon puisque tu refuses de jouer, baisse ton froc alors !
- Mais enfin, madame, pour qui me prenez-vous ?
- Ho ferme-là, vu comme on se fait chier dans ce film faut bien passer le temps. Allez à poil ou je tire !"

A cette période, Band pensait surement se renflouer les poches en pondant plusieurs "longs-métrages best-of" basés sur ces meilleures productions : TOMB OF TERROR (une compil des meilleurs morceaux de DARK , ANGEL THE ASCENT, LURKING FEAR et TALISMAN), HORRIFIC ( CASTLE OF THE DEAD, KILLER EYE et RAGDOLL, le tout passé à la broyeuse), etc...
Mais pour les aficionados du logo à la pleine lune tout cela n'est qu'arnaque pure et simple. Alors pour tous ceux qui n'ont jamais vu un seul des précédents PUPPET MASTER et qui ont la flegme de les visionner, vous pouvez y aller et vous farcir cette rapide compilation de l'ensemble de la saga via le disque sorti chez Elephant, avec le risque une fois terminé de vous dire :



vendredi 18 octobre 2013

Friday the 13th The Series Episode 12


"Bonjour à vous, vils pécheurs.
Je me présente : Gérard Filtonflouze, guérisseur mystique béni par le seigneur Mamon, dieu du pognon.
Avec ce gant miraculeux fourni par l'apôtre Lewis, je suis en mesure de guérir tous vos maux, moyennant bien entendu une modeste contribution de votre part
Alors qui est le premier ?
Toi, mon brave ? Comment t'appelles-tu et que fais-tu dans la vie ?
François, et tu es...politicien ? Et que veux-tu que je fasse pour toi, François ?
Etre moins con ?
C'est dingue, il y a quelques années un de tes confrères est venu me trouver avec la même requête.
Comment s'appelait ce petit déjà ?  Hhhmmmm... Nicolas, je crois. Quelle coïncidence, n'est-ce pas ?
Comment ça ? T'en as rien à foutre ? Ah bon.
En ce qui concerne ta demande, as-tu les ressources nécessaires pour que le seigneur lui même soit en mesure d’exaucer ton désir et qu'il me confère à moi, le tout puissant Filtonflouze le pouvoir de te confectionner des neurones ?
Aaaahhh, je vois que ton portefeuille est très bien garni alors c'est parti immonde pourceau inculte, mets toi à genoux et répète après moi :
" Fini la loose, je file mon flouze à Filtonflouze et mon Q.I monte à quatre-vingt douze".
Et voilà, mon brave, heureux ?
Quoi 92 c'est pas beaucoup ? Ah ben vu ce que t'avais faut pas demander des miracles non plus, hein .
Bon allez casse-toi maintenant, on est pas à l'école des fans.
A qui le tour ?
A toi jolie nymphe à la poitrine généreusement affriolante ? Comment t'appelles-tu et que fais-tu ?
Débila ?  Et tu fais de la télé-réalité ?
Heu........ non mais là, faut pas déconner non plus.
C'est vrai quoi, même avec toutes tes thunes je crois que ça va être chaudard.
Je peux guérir mais ranimer des cerveaux morts c'est pas dans mes capacités."

Laissons ce cher Gérard se débrouiller par lui même et essayez vous même le gant magique de Sforza  en cliquant sur la fiche de la série.
Petite info : cet épisode a été réalisé par DAVID CRONENBERG.

mardi 15 octobre 2013

NOS ANNEES RECRE A2


1979.
Petit Jack, après une dure journée de labeur dans sa classe de maternelle, rentre chez lui et allume son poste de télévision. Le gros appareil marron démarre en émettant un sifflement strident et laisse apparaître sur l'imposant tube cathodique, l'image d'un présentateur narrant on ne sait quelle banalité.
Petit Jack s'approche de l'engin, appuie de ses deux petites mains sur les énormes touches permettant le changement des chaines (seulement 3) et se retrouve sur Antenne 2. Et là, Petit Jack prend une claque visuelle dont il ne se remettra jamais. Devant lui se dresse un gigantesque robot cornu qui, tout en hurlant des propos singuliers, explose d'autres machines qui n'ont pas l'air très commodes.
Mais kékcéksa se dit le gamin.... Hypnotisé par le dessin animé, il n'entend même pas sa mère qui lui a demandé s'il voulait des petits beurres et un verre de Tang pour son goûter. Après un petit quart d'heure, l'incroyable GOLDORAK retourne dans les limbes et une gentille dame prénommée DOROTHEE vient annoncer le programme suivant. L'enfant se rend alors compte qu'il est en train de regarder une émission appelée RECRE A2 et qu'il vient de mettre bien malgré lui la main sur le Saint Graal télévisuel de son époque.


De là tout s’enchaîne et Petit Jack découvre au fil des jours toutes les émissions pour enfants que diffuse son vieux téléviseur : LES VISITEURS DU MERCREDI, ACILION ET SA BANDE, CROQUE VACANCES, etc....
Les cours d'école résonnent alors de "fulguro-poings", d' "astéro-haches", de "tu vas mourir, sale stressos" balancés par des gamins surexcités tandis que les filles se racontent les dernières mésaventures de la petite CANDY. Tous ces programmes pour petites têtes blondes marqueront profondément cette génération et feront vivre à tous les gosses de France les aventures hebdomadaires d'une multitude de personnages tous plus charismatiques les uns que les autres : les deux potes en collants moulants de SAN KU KAI accompagnés de leur gorille fumeur de cigarillos, le balafré ALBATOR qui liquide impitoyablement de vilaines femmes-plantes, un pseudo-robot japonais qui combat la pollution face à singe fan de Claude François (SPECTREMAN), des enfants partis à l'aventure pour chercher des cités d'or, etc.....


Vous avez bien compris que le petit Jack n'est autre que moi même et vous vous dites surement : " mais qu'est-ce qu'on s'en fout de sa vie." Si je vous parle d'un temps que les moins de trente ans ne peuvent pas connaitre, c'est parce que tous ces souvenirs, oubliés depuis belle lurette, ont tout naturellement refaits surface quand j'ai ouvert le livre de Sébastien Carletti  "NOS ANNEES RECRE A2". Edité par FLAMMARION et sorti il y a quelques semaines, ce bouquin est une pure merveille.
Présentant avec un sens de la précision incroyable l'ensemble des émissions jeunesses de 1978 à 1988, il se présente comme une véritable encyclopédie pour tous ceux qui ont connu cette glorieuse période. Aucun dessin animé n'est oublié et Sébastien Carletti (déjà auteur d'un sympathique NOS ANNEES STRANGE) a fait un travail de titan pour nous livrer un album d'une telle qualité.


Je suis d'habitude particulièrement méfiant avec ce genre d'ouvrage relatif aux années 80 qui ont tendance à favoriser les visuels au détriment des textes. Ce n'est pas du tout le cas ici et on se dit au fil des pages que ce bouquin est une indéniable machine à souvenirs. Les souvenirs d'une époque pleine d'insouciance, de naïveté, de joie de vivre que beaucoup d'entre nous regrettent aujourd'hui.
Maintenant les gosses regardent LES MARSEILLAIS A MONGOLITOLAND, prennent comme modèle une atrophiée du bulbe prénommée Débila (ha bon, c'est pas ça ? .... ha j'aurais juré), écrivent Kom sa pk cé plu swag et la surdose massive de dessins animés japonais cretinoïdes à base de toupies et de cartes à jouer  a transformé les plus jeunes en machines à dévaliser les magasins de jouets.
Vous me direz, les temps changent....certes mais bon moi j'men fous j'ai mis un contrôle parental sur toutes les chaines de ma télé qui diffusent des programmes débiles. C'est bizarre, il ne me reste plus que Gully et Arte depuis ça.
Bon, bref, trêve de plaisanteries, si vous ne vous êtes pas encore procuré le livre de Sébastien Carletti alors n'hésitez plus : achetez-le, faites-le vous offrir ou prêter, volez-le (heu, non....pas "volez-le") mais surtout LISEZ-LE !!!

                                                                                 Récré A2 c'était aussi ça :
video
                                                         Ne rigole pas jeune quadra, toi aussi tu l'as chanté ce truc là.

dimanche 13 octobre 2013

VENIN (1981)


Philip, jeune garçon fasciné par les bêtes sauvages, se retrouve sous la garde de son grand-père pour un week-end. Ce dernier, ancien guide de safari, lui permet d'acquérir un serpent domestique qu'il a commandé. Mais au moment de récupérer le reptile, une erreur de livraison fait que l'enfant entre malgré lui en possession d'un mamba noir, serpent extrêmement agressif à la morsure mortelle.
De retour chez lui, Philip est alors pris en otage par les domestiques de la maison et par un malfrat allemand nommé Jacmel. Ces derniers espèrent ainsi obtenir une rançon intéressante de la part des parents du gamin. Malheureusement pour eux, la présence du mamba noir et l'arrivée de la Police va grandement compliquer les choses.


Sept ans avant NOSFERATU A VENEZIA que je vous proposais dernièrement, voici une autre petite série B interprétée par l'incroyable KLAUS KINSKI. Réalisé en 1981 par l'anglais PIERS HAGGARD (Blood On Satan's Claw, The Quatermass Conclusion...) venu remplacer dans l'urgence TOBE HOOPER, VENIN effectue un habile mélange entre le film policier et le film de bestioles agressives. A l'origine il s'agit d'une adaptation du roman VENOM de l'écrivain ALAIN SCHOLEFIELD, paru en 1977 (en français: DES SERPENTS SUR VOS TETES). L’intérêt du film réside surtout dans son incroyable casting avec en tête d'affiche deux monstres sacrés du cinéma : OLIVER REED et KLAUS KINSKI.

(Attention le dialogue suivant n'est pas complètement fictif !)
"- Va chier, saloperie de nazi !
- Arh ! Qu'est-ce que t'as dis, pédale anglaise ?
Fais bien gaffe, je manie le lancé de miroirs dans la gueule comme personne d'autre."

PIERS HAGGARD s'est fendu la poire à gérer ces deux lascars-là qui très rapidement sont entrés en concurrence et se sont montrés carrément insupportables. En fait, la tension palpable entre les personnages qu'ils interprètent à l'écran ne serait pas que pure comédie. Les deux acteurs ont en effet passé la plus grande partie du tournage a se chicorer et à se traiter de tous les noms, obligeant même PIERS HAGGARD à faire des pauses régulières pour empêcher que la situation ne dégénère. Leur présence est renforcée par d'autres excellents acteurs : NICOL WILLIAMSON, STERLING HAYDEN, SARAH MILES et MICHAEL GOUGH (dans un tout petit rôle).

" Si je reste planqué bien peinard dans ce placard, l'autre barjo de Klaus ne me trouvera jamais. 
Je préfère rouler des pelles au mamba que d'avoir affaire à lui."

 La trame principale reste la prise d'otage du jeune garçon et de son grand-père par le trio de malfaiteurs. Celle-ci se déroule assez banalement avec l'arrivée des forces de l'ordre qui encerclent la demeure où se déroule l'action, la négociation entre ce cher Klaus et le très bon Williamson, etc.... bref, le train-train habituel de n'importe quel film policier.


Non, l’intérêt réside surtout dans les attaques du méchant serpent, lequel parvient à nous surprendre à chacune de ses apparitions et fait preuve d'une agressivité hors pair. La première attaque est même particulièrement sauvage et la pauvre victime qui va en faire les frais va connaitre une fin des plus douloureuses.

"- Et voilà, je lui avait dit de pas se mater L'EXORCISTE, elle qui est si sensible..
- Ouais. Bon, ben laisse-là se calmer toute seule et viens boire une binouse."

Le sournois reptile, particulièrement bien animé, joue à cache-cache avec les protagonistes et frappe quand on s'y attend le moins, faisant monter crescendo un suspense qui à certains moments a quand même tendance à se faire désirer. Les attaques de la bestiole permettent ainsi de relancer l'action quand la tension redescend et de ne pas s'ennuyer pendant l'inévitable gestion de la prise d'otages par les forces de l'ordre. Mais bon je n'en dis pas plus pour ceux qui n'auraient pas déjà vu le film.


KLAUS KINSKI interprète ici un malfrat germanique au calme olympien, ce qui est particulièrement surprenant de la part de l'acteur. A l'exception de la dernière scène sur le balcon, son personnage ne s'emporte à aucun moment et prend un malin plaisir à corriger le chauffeur incarné par OLIVER REED  en l'humiliant et en le rabaissant en permanence. Un peu comme si cela permettait à ce cher KLAUS de réfréner ses habituels débordements et de canaliser son trop plein d'énergie.

" Zi ze rezte bien planqué derrière zes rideaux, lé poutain de zerpent ne me troufera pas.
Hé, hé, hé, futé lé Klaus..."

" Aaaahh, scheiße, zette zaloperie était auzi caché dans lé rideau.
Hé, polizei, aidez-moi, bordel dé scheiße !!!!"

Même si à sa sortie VENIN n'a pas connu le succès escompté et qu'il souffre de nombreux passages à vide, il reste une bonne petite série B au casting exceptionnel.
Pour info le DVD sera disponible chez Sidonis Calysta à partir du mois de mai.

vendredi 11 octobre 2013

Friday the 13th The Series Episode 11



"- Salut m'sieur le vendeur, chuis un jeune agriculteur et je recherche un truc efficace pour éloigner les piafs de mon champ.
- Mais bien sûr, jeune homme. Que cultivez-vous ?
- Du...heu.... des herbes de provence, mec.
- Ah, original. Et vous avez donc des problèmes de volatiles ?
- Ben ouais, y bouffent tout ces cons-là. J'ai demandé à mon pote Francky de me filer un coup de main mais ça a été un fiasco.
  Vous le connaissez surement il joue au foot à Munich et accessoirement dans la French Team.
  L'ennui avec lui, c'était que ces satanés piafs, en le voyant, ramenaient carrément les graines qu'ils avaient chourré.
- Et bien, je ne vois pas où est le problème alors ?
- Ben c'est qui ramenaient aussi les graines des autres champs, alors je vous dis pas le bordel dans mes cultures : des.... herbes de
  provence, du tabac, de la coca, du pavot, du tournesol.... l'anarchie quoi, mec.
- Alors j'ai exactement ce qu'il vous faut : cet épouvantail que m'a refilé mon ami Lewis.                                 
  Avec son masque en cuir et sa faux il ne fait pas qu'effrayer les oiseaux, il les décapite également.
  Comme ça, en plus, ça vous fait de l'engrais.
- Cool, man !
- Et, en bonus, il vous assure des cultures florissantes et abondantes moyennant quelques têtes fraichement coupées. Alors ?
- Groovy mec ! Avec ça j'élimine la concurrence, les piafs et je me fais disjoncter la cafetière avec des produits de qualité. J'achète ! "

Si toi aussi, jeune agriculteur en herbe, tu as des petits problèmes dans ta plantation,  n'hésite pas !
Procure-toi l' épouvantail CURIOUS GOODS via la fiche de la série.

lundi 7 octobre 2013

RETRO PUPPET MASTER (1999)



En 1901, au Caire, Afzel, sorcier égyptien, dérobe le secret de la vie au dieu Sutekh, lequel pas content du tout, lance ses sbires à la poursuite du voleur. Il parvient à rejoindre Paris où il rencontre un tout jeune André Toulon lequel dirige, en compagnie de quelques amis, un théâtre de marionnettes. Pour remercier le jeune homme de l'avoir aidé à se cacher, il lui confie le secret qu'il a subtilisé.


Sutekh, un peu comme dans PUPPET MASTER 4, refuse d'être pris pour une poire et charge trois de ses momies de liquider toutes les personnes susceptibles d’être au courant de ses pratiques magiques.
Les créatures, ayant revêtu un aspect plus présentable, se pointent ainsi à Paname avec la ferme intention d’obéir à leur maître et de trucider tous les gêneurs.

" - C'est ici le plateau de Dark City ?
- Non, c'est Retro Puppet Master, mais venez on vous garde quand même. Vous prenez les livres égyptiennes ?"

Le personnel du théâtre de marionnette va rapidement faire les frais de cette vengeance et Toulon va se servir de leurs âmes pour créer une armée de marionnettes qui l'aidera à lutter contre les méchantes momies. Pour corser tout ça, une jeune fille prénommée Elsa s'est amouraché de notre marionnettiste et se retrouve bien malgré elle mêlée à tout ce schmilblick.

" We did it, we did it, yeeaaaaaahhh !!"

Pour ce septième épisode, Charles Band décide de nous raconter des faits antérieurs aux opus précédents. Écrasant une nouvelle fois toute logique dans la continuité des films, il nous narre les aventures du jeune Toulon, lequel créé ses premières marionnettes vivantes. Ces dernières, époque oblige, présentent un look des plus rétro (Ah, c'est comme  le titre du film en fait !! Tout s'explique !).
Présentons donc ces joyeux ancêtres de la bande à Blade : Retro Blade, un croisement entre Edward aux mains d'argent et un clodo alcoolo, Retro Pinhead, bien moins maousse que son homologue des années 90, la foreuse sur patte Retro Tunneler, le jovial Dr Death, adepte du bistouri, le ringardissime Six Shooter et Cyclops qui......ben, qui sert pas à grand chose en fait.

"Avec Charly qui nous paie au lance-pierre, faut bien qu'on se bouge le cul pour trouver des petits jobs.
Hééé, arrête de bouger, espèce de cruche, sinon ça va ressembler à rien ton tatoo pourri."

Tout ce beau monde va donc s'unir pour combattre le vilain Sutekh (qui d'ailleurs n'est nullement représenté comme dans les quatrième et cinquième opus) et ses momies craignos adeptes du morphing. Au moment du tournage de ce film, la FULL MOON n'est pas encore au plus bas mais s'en approche. Les portefeuilles sont quasiment vides et l'ami Charly gratte au maximum pour sortir quand même un maximum de longs métrages en un minimum de temps.
Ne comptons donc pas sur des effets spéciaux de qualité, ce n'est  tout simplement plus possible.
Les marionnettes sont animées à l'ancienne et quelques bidouilles numériques sont utilisées en guise de manifestation d'énergies mystiques ou d'autres trucs du même acabit. Les acteurs sont des inconnus et le réalisateur David DeCoteau, qui rempile après le moyen-moyen CURSE OF THE PUPPET MASTER, fait ce qu'il peut pour sauver les meubles.

"-Bon allez applique toi doc, faut que ça en jette.
- J' hallucine, parce qu'il veut plus payer ses artistes, Charly nous refile la réalisation des affiches
de ses prochaines prods. C'est pour quel film, celle-là ?
- Puppet Master vs. Evil Bong vs. Killer Eye vs. Re-Animator vs. La chèvre de Mr Seguin.
- Démerdez-vous, moi j'me casse !"

Toutefois ce septième épisode se laisse regarder d'un œil distrait et reste même assez plaisant si l'on n'est pas trop regardant. Certes, les pantins n'ont plus l'énergie qu'ils avaient auparavant mais leurs mésaventures restent des plus sympathiques. On aurait tout de même préféré les voir affronter des ennemis un peu plus menaçants que les trois lascars évadés de DARK CITY envoyés par Sutekh.
Et puis surtout quel plaisir de retrouver, même brièvement ce cher Guy Rolfe dans le rôle d'André Toulon, lequel vient introduire et conclure les événements relatés tout au long du film. Ce sera sa dernière apparition dans un long métrage et  cet excellent acteur tirera définitivement sa révérence quatre ans plus tard. Dommage... surtout que la fin ouverte de cet épisode laissait envisager une éventuelle suite aux aventures de ces puppets version rétro.


Toujours sûr de lui, Charles Band lançait très peu de temps après la sortie de cet opus la mise en chantier d'un huitième volet intitulé PUPPET MASTER VS. DEMONIC TOYS. Une news qui en a fait saliver plus d'un (moi y compris), surtout au vu de l'affiche balancée sur le net :



Mais la réalité et surtout les banquiers vont rappeler à notre producteur que le cinéma c'est aussi et surtout une énorme machine à fric. Résultat : pas de PUPPET MASTER VS. DEMONIC TOYS (enfin pas chez FULL MOON en tout cas). Le huitième film de la franchise ne sortira qu'en 2003.
Mais ça c'est une triste histoire que nous vous raconterons la semaine prochaine ( si, si, c'est trop horrible...)
Allez, en attendant, je vous conseille cette fois-ci encore le DVD paru chez ELEPHANT.
                                                                                                                                                                  
PUPPET MASTER VS. SOUTH PARK