vendredi 21 juillet 2017

HOLIDAYS, BIG THANX & FINAL REUPLOAD !


Les vacances sont là et avec elles une certaine envie de ne rien glander, de gambader dans les champs ou de profiter de la plage les doigts de pieds en éventail. Et après une année bien remplie et riche en émotions (Jul qui décroche une victoire de la musique, Tom Cruise qui pisse sur les monstres d'Universal, etc...) il est sérieusement temps de s'aérer les neurones et d'annoncer les changements que vont connaitre ce blog dés la rentrée.
Certains l'ont remarqué, les posts se font beaucoup moins nombreux qu'auparavant. Le fait est qu'il m'est désormais impossible de trouver suffisamment de temps à consacrer à de nouvelles traductions, déjà que j'ai du mal à boucler les épisodes de la saison 1 de Tales From The Darkside que je distille au compte-goutte... La sortie du fanzine Black Lagoon, sa distribution, sa création... tout cela empiète grandement sur le reste.
Mis en vente début mai ce très très modeste canard, dans lequel mon comparse Rigs Mordo et moi-même avons mis tout notre cœur, a été dilapidé en même pas deux mois. On ne s'y attendait pas vraiment pour tout dire. 200 exemplaires ce n'est certes pas beaucoup mais l'engouement et les retours positifs concernant cette première immersion dans le lagon noir nous a tellement reboosté que nous n'avons pas traîné à nous remettre au boulot pour un second opus qui, nous l'espérons, sera encore plus beau. Alors pour tout l’intérêt que certains d'entre vous ont démontré vis à vis de notre bébé difforme, nous souhaitions adresser un énnnoooorme MERCI !
Mais revenons un instant à Curious Goods. S'il n'est nullement mon intention de fermer ce blog, je dois bien reconnaître qu'il m'est par contre difficile de l'alimenter aussi bien qu'auparavant, du moins en ce qui concerne les traductions de films. Pour tout vous dire j'en ai surtout ras-le-bol de passer une éternité à réuploader les liens morts, la faute à un débit déplorable à la baraque qui me donne régulièrement envie de savater ma box en espérant que ça lui fera se bouger le cul.
J'ai donc décidé, à partir de septembre, de supprimer tous les liens présents sur ce blog et d'uploader l'intégralité des fichiers srt chez opensubtitles. Avant ça, je procède actuellement à une ultime remise en ligne de tous les films et épisodes de séries télé qui sont à ma disposition.
A l'heure actuelle vous pouvez déjà retrouver les 72 épisodes de Friday The 13th, ceux de Tales From the Darkside et la quasi totalité des longs-métrages que j'ai encore sous le coude. A la réouverture du blog fin Août les liens seront tous actifs mais ne seront plus renouvelés et disparaîtront au fur et à mesure qu'ils deviendront obsolètes. Alors si quelque chose vous intéresse ne traînez pas.
Et pour la suite alors ? Tout sera une fois de plus une question de temps, mais il est fort peu probable que de nouvelles traductions de films apparaissent dans les mois à venir. Je vais essayer de boucler au moins la première saison d'Histoires de l'Autre-Monde et après on verra.
Afin d'alimenter le blog un tant soit peu je posterai quelques chroniques de raretés dégotées sur le net ou de nouveautés éditées par chez nous (ou ailleurs) qui mériteraient d’être mieux connues : du dvd, du Bluray, des bouquins, etc.... Ensuite il ne sera plus utile de demander les liens des films qui furent traités, les srt seront chez opensubtitles et les vidéos... à droite et à gauche sur la toile.
Sous-titrer quelque chose d'inédit est vraiment passionnant à faire, je ne vous le cache pas; sans parler du plaisir d'avoir enfin entre les pognes une péloche que notre beau pays n'a pas jugé digne de voir débouler sur son sol. Mais le temps que ça demande est considérable et malheureusement ce temps-là je ne l'ai plus (il faut dire aussi que j'ai plus ou moins fait le tour de tous les trucs non-sous titrés qui m’intéressaient).
Il y aura quand même quelques exceptions (l'arrivée prochaine des futurs Puppet Master en étant une parmi d'autres) mais sinon je passe la main à tous les copains qui, grâce à leurs repacks d'une qualité souvent exemplaire, continuent d'apporter dans nos chaumières toujours plus de pépites tombées dans l'oubli depuis la mort des vidéoclubs.
De mon coté je fais ma valoche et je pars dompter les vagues de l'atlantique (à moins que ce ne soit le contraire), de bons bouquins à portée de main, ainsi que le PC histoire de taffer un peu sur le prochain Black Lagoon.
Alors bonnes vacances à vous tous, on se retrouve à la rentrée !

Big bisous d'Oncle Jack aka Jack Hatchet (mais pas "Uncle" Jack bordel de m... !)

lundi 17 juillet 2017

TALES FROM THE DARKSIDE : Snip, Snip.

"Bienvenue chers gogos pour ce nouveau tirage du Blairomillions !
Nous vous rappelons que la cagnotte de ce soir se monte à 140 millions d'euros !
Donc une fois enlevé le nouvel impôt sur les loteries imposé par sa seigneurie Macron, l'ISF que vous ne pourrez pas éviter, 
la taxe sur les nouveaux sans-dents qui ont du flouze, il vous restera....
1 million tout rond ! Ce qui est quand même une belle somme ! Prêts ? Je lance l'essoreuse !"

"Ouais vas-y mon gros, fais-moi péter le ticket gagnant.
De toute façon c'est moi le futur millionnaire, j'ai passé un pacte avec Satan pour qu'il me file les bons numéros.
Et ton Macron et tes taxes à la con tu peux te les foutre où je pense, j'ai déjà pris mon billet d'avion pour la Thaïlande.
J'empoche le pactole et je mets les voiles. Bonne chance pour  me retrouver !
Allez, balance les résultats ! Balance !"


Lien : http://uptobox.com/krn5zjcawvfj

R.I.P GEORGE A. ROMERO & MARTIN LANDAU


Sombre journée pour les cinéphiles de tout âge. Aujourd'hui lundi 17 juillet la Faucheuse a fait coup double emportant avec elle le maestro Romero et l'acteur Martin Landau. Aujourd'hui 17 juillet les morts-vivants sont en deuil et la base lunaire Alpha continuera à dériver sans fin au fond du cosmos puisque son commandement n'est plus là. Aujourd'hui 17 juillet c'est tout un pan de notre culture ciné et TV qui disparaît avec ces deux grands messieurs.

lundi 3 juillet 2017

TALES FROM THE DARKSIDE : In The Cards

"Je vois un homme... oui, un homme. Il est beau. Il est élégant. Il est bien coiffé.
Actuellement il n'a que 14 ans mais un jour il sera grand et deviendra "ze" big boss !
Pognon, larbins, bagnoles de luxe et passe-droits à gogo... tout ça aux frais de la princesse ! 
Ah ouais les cartes ne mentent pas ! Si vous assurez avec cet élève vous allez vous faire des couilles en or !"

"Incroyable ce que vous me dites là, madame Catherine ! 
Je le savais vu  les regards lubriques que m'adresse ce petit vicieux quand il est en classe.
On m'avait dit que vos cartes étaient magiques mais alors là, c'est vraiment démentiel !
Ok, je suis prête à attendre vingt piges s'il le faut !"

Si vous désirez vous aussi vous faire tirer le portr.... heu, les cartes afin de connaitre votre destinée alors rendez-vous chez Madame Catherine, voyante dans l'autre monde. Vous allez casquer mais ça vaut le coup !

http://uptobox.com/o72mdlcbekm5

mercredi 14 juin 2017

TALES FROM THE DARKSIDE : Djinn No Chaser


"- Si vous croyez que je vais sortir de cette lampe pour exaucer vos vœux, vous pouvez vous gratter, sales primates dégénérés.
Plein le cul de vos conneries égoïstes ! Tu veux quoi, toi la dinde ? 
Ne plus ressembler à une planche à repasser ? Parce que vu ta dégaine ça m'étonnerait pas !
Et toi frisouille ? Un ravalement de façade qui te permettrait de ne plus ressembler à un débile profond ? 
Eh ben allez vous faire foutre ! 
- J'crois qu'on s'est fait avoir avec cette lampe magique achetée chez Ikea, chérie. C'est vraiment de la merde."

Nouvelle Histoire de l'Autre Monde avec cette fois-ci un génie pas franchement génial:
http://uptobox.com/xk1hlzf9q8u9

mercredi 31 mai 2017

BLOODY WEEKEND 2017



Une fois n'est pas coutume la fin mai fût consacrée au désormais fameux Bloody Weekend organisé par Loïc Bugnon et son épouse Aurélie.
Pour certains c'est l'occasion de rencontrer des invités toujours plus prestigieux, des stars que l'on ne peut approcher qu'ici, très loin du tumulte parisien.
Lors de cette huitième édition on pouvait y croiser le grand Sergio Martino, Linnea Quigley, Lynn Lowry, Vernon Welles, Naomi Grossman, Igor et Grichka Bogdanoff... des personnalités qui ont sué sang et eau pour faire plaisir à leur public sous un cagnard de tous les diables. Mais pour une grande majorité des festivaliers, malgré le bonus non négligeable qu'est la présence de tout ce beau monde, le BWE c'est avant tout l'occasion de retrouver les copains. Car oui, par dessus tout, ce festival est et restera l'opportunité chaque année de rencontrer d'autres passionnés, de nouer des liens qui débouchent parfois sur une profonde et sincère amitié et de revoir en live ces gars que l'on ne fréquente le reste de l'année que via les réseaux sociaux ou les messages privés. Pour ma part je n'ai nul honte à dire que 80 % de mes meilleurs potes je les ai rencontrés là-bas, dans ce petit patelin franche-comtois qu'est Audincourt et dans lequel je n'aurais certainement jamais eu l'idée de foutre les pieds si le festoche avait eu lieu ailleurs.


Si lors des éditions précédentes je m'étais contenté de ne débouler que comme simple visiteur, je suis cette fois-ci passé de l'autre coté des étals histoire de présenter, en compagnie de mon poto Rigs Mordo, Black Lagoon, le fanzine que nous venions tout juste de sortir. L'occasion du même coup de partager la table de David Didelot, grand gourou du mythique Videotopsie (dont le nouveau numéro sortait tout juste des cartons) et que nous ne remercierons jamais assez pour tout le soutien qu'il nous a apporté dans cette aventure. Alors oui, j'en vois déjà qui vont ramener leur gueule avec des "tu fais de la lèche" et autres joyeusetés du même acabit... Perso je m'en carre; depuis la paire d'années que je fréquente le metalleux chaumontais je pense quand même avoir le droit de dire que c'est un gars en or. Et autant vous dire que ça déconnait pas mal sur le stand, le plus important pour nous étant avant tout de nous amuser tout en rencontrant ceux qui nous ont fait l'honneur d'acheter nos fanzines et de venir partager leurs premières impressions sur les produits concernés. Leur gentillesse, leur sympathie, la présence quasi insignifiante de quelques crevards qui tentaient quand même de se faire offrir le canard (style "Je vais prendre le zine. Ouais, ouais, je vais vous le prendre. Non mais je vais vous le prendre. J'écris dans machintruchose et je fais des bidules à droite et à gauche, mais je vais vous le prendre") tout ça, ça vous regonfle à bloc et vous incite à vous remettre au boulot le plus vite possible (pour tout dire on n'avait pas attendu le Bloody Weekend pour ça !).


Le café, les bières (bien planquées derrière les présentoirs; on ne voulait quand même pas passer pour des poches), le coca... tout ça a coulé à flots pour nous permettre de surmonter à la fois la fatigue (les nuits sont courtes à Audincourt) et la chaleur caniculaire. Est-ce les effets de cette dernière qui ont fait voir à plusieurs festivaliers un mystérieux OVNI dans la nuit du vendredi au samedi ? Pas sûr quand on mate les vidéos réalisées par certains. Ou alors était-ce les frangins Bogdanoff en retard qui cherchaient à stationner leur vaisseau spatial ? On ne le saura jamais puisque de notre coté nous étions bien trop occupés à refaire le monde à La Pataterie du coin, puis à la buvette du festival. Le héros de Serbian Film avait-il rêvé ses mésaventures ? Les frangins Grimsby, cachés dans une foufoune d’éléphante pouvaient-ils vraiment surmonter l'assaut simultané d'un pachyderme mâle en pleine excitation ? Et machin-chose là, il est où ? Planqué derrière la salle en train d'éventrer un clébard pour se vautrer dans ses viscères ? Que de questions existentielles qui méritaient bien d'être débattues autour d'un pichet.


L'avantage de tenir un stand à 3, voire même à 6 ou 7 par moment, c'est que cela nous laisse également du temps pour aller claquer un peu de blé auprès des vilains éditeurs DVD, lesquels font exprès de se pointer avec une cargaison de nouveautés pour nous saigner à blanc : Thierry et Kevin aka les Artus Boys accompagnés du grand Alain Petit, Stéphane et Philippe du Chat Qui Fume, Romuald et Patrice d'Uncut Movies, Christophe dit Mister Ecstasy of Films ou Alex de Crocofilms. Et nous de nous ruer sur les sublimes galettes de La Longue Nuit de l'Exorcisme, de Graduation Day (digibook somptueux que tout le monde s'est empressé d'aller faire dédicacer à la délicieuse Linnea Quigley), de Zeder, etc.... On ajoute quelques revendeurs aux tarifs imbattables, une poignée d'artistes et de romanciers particulièrement talentueux, et on se dit qu'il va encore falloir bouffer des patates durant tout le mois de juin. Si Macron augmente les impôts, c'est clair, l'année prochaine à la même date je risque bien de me retrouver en slip.


Bref, une fois de plus le Bloody Weekend tenait toutes ses promesses. Certes, tout n'était pas idyllique et beaucoup ont reproché le fait que la grande majorité des invités fassent payer leurs dédicaces contrairement aux éditions précédentes... mais ho, les mecs ! Un peu de sérieux bordel !
Allez donc voir si dans une convention américaine, anglaise voire tout simplement parisienne, vous allez pouvoir approcher les stars sans mettre la main au portefeuille ! La plupart du temps vous raquez pour une seule et unique dédicace. Sans parler des biftons à lâcher en supplément si vous voulez vous faire prendre en photo avec les intéressés. Cette année à Audincourt, certes les acteurs américains étaient payants, mais le nombre d'autographes n'était pas limité, et les clichés ne nécessitaient aucun supplément. Nous savons tous que c'est dans la nature humaine que de râler pour des broutilles, autant ne pas y prêter attention.

"Allez prendre un pot avec des stars du petit et du grand écran dans un festoche classique, vous !"

Des conventions liées au fantastique il n'y en a plus beaucoup en France, voire quasiment pas, alors ne boudons pas notre plaisir de se retrouver chaque année dans le nord-est de l'hexagone pour festoyer entre connaisseurs. Et si l'année prochaine vous ne savez pas quoi faire et que vous n'avez pas envie de vous emmerder en famille pour la fête des mères, venez nous rejoindre en Franche-Comté, le déplacement vaut le coup !

vendredi 19 mai 2017

TRANCERS 5 : SUDDEN DETH (1995)



Toujours coincé sur Orpheus, monde parallèle régit par la magie, Jack Deth n'a pas perdu de temps depuis ses dernières aventures et a occis la quasi-totalité des Nobles, les Trancers qui y régnaient en maîtres. Toujours désireux de quitter au plus vite cet univers, il entreprend en compagnie de Prospero une quête qui le conduit jusqu'au Château de l'Implacable Terreur, endroit diabolique d'où personne n'est jamais revenu et où se trouverait un cristal magique capable de le renvoyer dans ses pénates. Pendant ce temps, Lucius, l'âme damnée de Caliban a trouvé un moyen de ramener son seigneur. Accompagnés tous deux des derniers Trancers encore en vie, ils lancent un ultime assaut contre les Rats de tunnel, bien décidés à reprendre ce qui leur a été enlevé de force.


Quand nous avions quitté Jack Deth à la fin de Trancers 4, il venait tout juste de se débarrasser du leader incontesté des Nobles, le tout puissant seigneur Caliban. Le peuple d'Orpheus semblait en avoir terminé avec le tyran et notre antihéros préféré pouvait enfin traîner au plumard avec sa nouvelle conquête, l'ancienne esclave Lyra, surnom donné en référence au glacial docteur Lyra Surell qui l'avait envoyé bouler comme un malpropre dans son monde. Mais Jack s'emmerde. La Lyra d'Orpheus se comporte comme un brave toutou bien soumis et ça, ça l'insupporte au plus haut point. Lui ce qu'il veut c'est de la jument de compétition, sauvage, difficile à dompter... et pour cela il n'a pas trente six solutions : il doit vite-fait dégoter un moyen de regagner sa dimension et retrouver l'alter-égo de sa dulcinée actuelle. Seul le Taillmant (Tiamond en vo), objet mystique en forme de gros diamant, peut lui permettre d'arriver à ses fins, même si pour cela il doit survivre aux horreurs que semble abriter le Château de l'Implacable Terreur, endroit légendaire et craint de tous, même de Caliban. C'est via une peinture le représentant que ce dernier parvient à rejoindre notre plan astral, bien décidé à régler ses comptes avec Deth et à reconquérir son royaume. Comment est-il parvenu à un tel tour de passe-passe ? On n'en sait rien et franchement on s'en fout, la présence de Clabe Hartley dans le rôle du seigneur des Nobles était d'avance indispensable pour conclure comme il se devait cette aventure extra-dimensionnelle. Histoire de ne pas faire comme tous les pénibles qui chient ouvertement sur les opus 4 et 5 de la franchise, il faut savoir visionner ces derniers avec un certain état d'esprit, mettre de coté les "pourquoi" et les "comment".
Le but principal de ces B-movies est avant tout de nous distraire pas de nous retourner la cervelle.

"- Non mais sérieux, Lucius ! C'est quoi cette vieille croûte que t'as récupéré chez Caliban pendant l'assaut du château ?
T'aurais pas pu embarquer des armes ou un truc utile plutôt.
- Ben quoi ? Moi je la trouve jolie cette toile. 
Au moins grâce à elle notre magnifique seigneur sera toujours un peu parmi nous."

"- Regardez un peu comme il est sexy ! Aaah mon seigneur, que vous êtes beau !
- Bon, moi je me casse ! Cette fois c'est clair,  les Nobles sont foutus ! Ciao les folles !"

Tourné directement à la suite de Trancers 4 dont il n'est en fait que le prolongement logique, Sudden Deth propose en toute logique un casting identique. Pas de surprises donc, les personnages ne changent pas, même si Lyra accède désormais au statut de nouvel oracle des Rats de Tunnel et Prospero gagne petit à petit la confiance de Deth en se positionnant comme nouveau side-kick officiel du chasseur de Trancers. Les deux compères vont dés lors affronter toutes sortes d'épreuves diaboliques avant de pouvoir enfin accéder au cristal convoité : hordes de playmates en chaleur, doubles diaboliques, mendiants psychos.... et au final on se doute bien que Jack va trouver un moyen de rentrer chez lui. Pourtant le scénario, assez habilement, fera en sorte que son voyage une fois terminé laisse une trace indélébile à la fois sur Orphéus mais aussi dans son propre monde.
Et dire qu'il était au départ chargé de réguler les anomalies temporelles notre gazier !

"Bienvenue fiers aventuriers au château de l'implacable terreur !
Votre châtiment : une éternité de luxure avec les plus torrides chaudières d'Orpheus !"

"Heu.... on est venus chercher quoi déjà ?"

Le réalisateur David Nutter n'est pas vraiment un type qui impressionne par son travail, mais il livre au final un résultat soigné et pas ennuyeux un seul instant. Peter David, toujours au scénario, joue comme toujours avec ses personnages, leurs motivations et leurs sentiments : la Lyra d'Orpheus est une soumise qui se découvre des dons inopinés, Prospero et Shaleen tombent amoureux l'un de l'autre tout en sachant que leur relation est foirée d'avance, Jack se remet en question plus d'une fois quant à son caractère de merde, Lucius n'est plus que l'ombre de lui-même, etc....
Seul Harson, le second de  Shaleen reste tel quel et demeure peut-être le protagoniste le moins intéressant du film.

"Rassurez-vous, bande de cloportes ! A l'heure qu'il est Deth doit souffrir mille morts au cœur du château de l'implacable terreur !
Ce crétin a fait tout le sale travail pour nous ! Ah, ah, ah ! Je n'aimerais pas être à sa place"

"Encore 37 d'entre vous à satisfaire et vous me filez le diamant ? 
No problem, par ici mes poulettes ! Chais pas si je vais repartir du coup."

Encore une fois les effets spéciaux, sans être mirobolants, tiennent plutôt bien la route. Comparés à ceux que Band nous balancent actuellement dans ses dernières prods c'est même carrément Byzance.
Malgré une intro un peu longuette qui insiste pour nous résumer les points importants de l'opus 4, Trancers 5, en même pas 1h15, est un DTV hyper fun qui permet de passer un sacré bon moment et nous ramène à un temps où la Full Moon, toujours secondée par la Paramount, savait encore nous faire rêver. Sept ans plus tard Charles Band produira un sixième opus à la franchise Trancers mais sans Tim Thomerson. Il est préférable de ne pas aborder le sujet.

"- Ah la vache, Jack, je suis complètement claqué. Les épreuves de ce château sont un millier de fois plus éreintantes que les 12 travaux d'Hercule.
- Yep, j'suis cuit aussi. Comment il s'appelait déjà le blaireau qui a construit ce palace ?
- Rock Hossy Freh' Dy.... un truc comme ça."

Dernier film traduit qu'il me restait de coté, Trancers 5 est donc dispo via le DVD Rip ci-dessous. Le temps libre pour ce genre de travail étant de plus en plus rare je ne me contenterai plus, pour le moment, que de traduire des épisodes de Tales from the Darkside. Bon film !